difficultés sons ce rapport ; la légèreté de ces produits est si extraordinaire que c'est à
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Armes des Mamelucks.
peine si de nos jours on peut en approcher. Malheureusement tous les hijoux chinoispèchent essentiellement par la forme, par l'ornementation, par le goût. Les Génoisexécutent aussi définis longtemps d'une manière remarquable, sous le rapport dutravail matériel, les hijoux en •filigrane, mais on doit leur adresser le même reprochequ'aux Chinois : ils manquent de goût et de variété.
Le liligrane proprement dit est un bijou dont l'ornementation est exécutée aumoyen de deux fils d’argent ou d'or, très-fins, tordus ensemble de manière à imiterune corde d'une grande ténuité. A l'œil nu, cette corde semble être un fil gravé. Oncontourne ce 111 à l’aide de tenailles de diverses formes, et de différents autres outilsque l'ouvrier invente à chaque instant, et l'on parvient à former ce travail merveilleux
Bijoux en filigrane-
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par sa délicatesse, dont nous plaçons un dessin sous les yeux de nos lecteurs.