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IMPRIMERIE T Y Pt )G lt A P111 (J U F.
lions ci-dessus indiquées. On a emprunté aux Didot une certaine légèreté des lins, maissurtout on a imité des Anglais l'épaisseur des parties horizontales, les traits soutenus.Ce qui est surtout nouveau, c’est la tendance à donner aux lettres, dans les limites
Nouveau caractère de la Fonderie generale.
Ego multos hommes excellenti animo ac virtute fuisse, et sinedoctrina, natune ipsius liahitu prope divine, per seipsos et mo-dérâtes, et graves exstitisse fateor : étiam illud adjungo, saqiiusad laudenr atque virtutem naturam sine doctrina, quam sinenatura valuisse doctrinam. Atque idem ego eontemlo, cum adnaturam eximiam atque illustrem aeeesserit ratio quædam conl’or-matioque doctrinæ, tum illud nescio quid præclarum ac singularesolere existera. Ex hoc esse nmic numéro, quem patres nostrividerunt, divinum hominem, Africanum : ex hoc C. Lælium,
L. Eurium, moderatissimos liomines et continentissimos : ex hoclortissimum virum, et illis temporilms doctissimum, M. Catonem
lixées par le goût, une forme rectangulaire tout à fait favorable à l’alignement du hautcomme du bas, qui contribue singulièrementà la netteté dont nous venons d’analyserles principes. On reconnaîtra facilement que ce caractère n'est autre que celui de cetouvrage, dont nous avons cherché à faire un curieux spécimen de ce que peuvent pro-duire les divers ateliers de la Fonderie Générale et les habiles artistes qui les dirigent .
Les questions dont nous avons parlé plus haut ne sont pas les seules qu’on puissetraiter au point de vue de la gravure des caractères, mais ce sont les plus importantes.Nous dirons seulement quelques mots des autres.
La fabrication des journaux, des éditions à bon marché a Cad naître, en Fiance, lescaractères compactes, c’est-à-dire dans lesquels les courtes m, o, etc., ont grandirelativement aux longues b , d, etc. Après avoir exagéré ce résultat, qui permettaitd’employer pour une page un caractère plus gros à l'œil sans changer le nombre delignes, on s’est arrêté à un accroissement réel des lettres courtes, à la limite qu’on nepeut dépasser saus amener la confusion, le blanc devenant insuffisant entre les lignes.
La nécessité de faire tenir des vers dans une ligne, avait fait créer depuis long-temps des caractères dits poétiques, dans lesquels l'o et les rondeurs étaient allongées,contrairement au principe paraissant inviolable autrefois, par on ne sait trop quelleprétention à une détermination mathématique des formes des lettres, que l’o d’uncaractère devait être un cercle parfait. L’œil s’est habitué à cette forme, plus gracieuseque la circulaire, et on a pu ainsi obtenir les formes inscrites dans un rectangle dontnous avons indiqué les avantages.
Enfin, l’adoption des poétiques compactes eût rendu la page trop noire, si on n’eûten même temps amaigri toutes les lettres des caractères.
Nous ne parlons pas ici des caractères allemands . Par amour de la tradition, letype de style gothique a été conservé jusqu’à ce jour en Allemagne ; nous croyonsque c’est un tort; c'est, par un patriotisme exagéré, nier le progrès accompli depuis lexv e siècle dans tous les arts, et nous faisons des vœux pour que les essais tentés pardivers savants, et notamment par les frères Grinnn, pour faire adopter à l’Allemagne les types du reste de l’Europe soient couronnés de succès.