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INTUODUCTION.
manière h impressionner le nerf auditif. C’eslpar l'action d’une membrane vibrante que tessons viennent agir dans l’appareil.
Sens de la vue. — L’œil, formé essentiellementd’une lentille dite cristallin, reçoit sur sa partiepostérieure les images des objets. C’est dans celtepartie postérieure, la rétine, que s’épanouissentles derniers filaments du nerf optique, qui trans-met au cerveau la sensation de la vue.
Des muscles. — De la charpente osseuse.
Muscles. — On appelle muscles des réunionsde faisceaux fibreux qui constituent la seulepartie de l’économie qui, chez les animaux supé-rieurs, possède la faculté de se contracter; maiscette propriété n’est mise en jeu que par l’in-fluence du système nerveux.
Chaque faisceau musculaire reçoit un ou plu-sieurs nerfs; si on sépare ceux-ci de la massedu système nerveux, on empêche les musclesde se contracter. Il suffit même de comprimerle cerveau d’un animal vivant pour lui faire per-dre la faculté d’exécuter des mouvements.
Les muscles dont les mouvements peuventêtre déterminés par la volonté reçoivent tous desnerfs du système cérébro-spinal.
Quant aux muscles dont les contractions sontentièrement indépendantes de la volonté, ils re-çoivent leurs nerfs du système ganglionnaire.
Os. — Les os sont des cartilages, des partiesgélatineuses, durcis par le dépôt de sels cal-caires dans leur épaisseur. Les os se réunissentpar des articulations qui sont en général forméesde parties rondes, convexes, pouvant roulerl’une sur l’autre et maintenues en contact pardes ligaments ou liens qui s’y attachent. L'arti-culation est entourée de toutes parts d’une poche,dite bourse synoviale, qui se remplit d’un liquidevisqueux pour la graisser et diminue le frotte-ment. Celle poche, en écartant les liquides amhianls, fait naître entre les os l’adhérence quirésulte de la pression atmosphérique sur dessurfaces eu contact.
- Action des muscles sur les os. — Tous les mus-cles destinés à produire les grands mouvementsdu corps sont fixés au squelette par leurs deuxextrémités. Il en résulte que lors de leur contrac-tion ils doivent déplacer l’os qui leur présentele moins de résistance, et l’entraîner vers celuiqui reste immobile et qui leur sert de point d’ap-pui pour mouvoir le premier.
Les os sont donc de véritables leviers, et lesmuscles des cordes y attachées qui servent à lesmettre en mouvement. En vertu des lois de lamécanique, on peut donc établir que :
Toutes choses égales d’ailleurs, le mouvementdéterminé par certaine contraction d’un musclesera d’autant plus grand que ce muscle s’inséreramoins obliquement sur l’os mobile.
La distance qui sépare le point d’attache du
muscle du point d’appui sur lequel l’os se meutet de l’extrémité opposée du levier que cot or-gane représente, influe puissamment sur les ef-fets produits par sa contraction.
La longueur des leviers influe auianl sur larapidité (les mouvements que sur l’effort trans-mis; autrement dit, on perd en effort ce qu’ougagne en vitesse.
De la locomotion. — L’impulsion nécessaire aumouvement du corps est donnée par le déploie-ment d’un certain nombre d’articulations plus oumoins fléchies. Le phénomène est d’ordre méca-nique, doit Cire étudié avec les ressources de lamécanique.
De la voix. — La voix se forme dans la por-tion du conduit aérifère appelé larynx.
Dans la formation de la voix, le larynx agit dela même manière que le ferait un instrument aanche ordinaire, un hautbois par exemple; c’est-à-dire que le courant d’air venant des poumonsécarte les cordes vocales jusqu’à ce que ces lèvresélastiques, revenant sur elles-mêmes , inter-rompent momentanément le passage du fluide,qui bienlôt les écarte de nouveau et produit ainsides vibrations assez rapides pour donner nais-sance à des sons.
Classification.
Un des buts principaux de la zoologie commede la botanique est la classification des espècesdont elle comprend l’étude.
La division fondamentale est celle du règneanimal en quatre classes, savoir :
Vertébrés; Annelès ; Mollusques ; Zoophytes.Chacune de ces classes se divise en genres etespèces, en raison de caractères spéciaux moinsimportants que ceux de la division fondamen-tale qui se rapporte au système nerveux.
La classification peut être considérée commeune méthode logique très importante, presqueétrangère aux sciences mathématiques et phy-siques, qui ne commence à être appliquée d’unemanière utile qu’en chimie, où elle entre néces-sairement dans la nomenclature, et qui trouvetout son développement, son type dans la bio-logie.
Quelles sont les conditions fondamentales, ditM. A. Comte, sur lesquelles doive nécessaire-ment reposer l’application rationnelle d’un telmode d’exploration ? Elles consistent évidem-ment, par la nature même du procédé, dansl’indispensable concours de l’unité essentielle dusujet principal avec la grande diversité de sesmodifications effectives. Sans la première condi-tion, la comparaison n’aurait aucune base so-lide; sans la seconde, elle manquerait d’étendueet de fécondité; par leur réunion, elle devient iila fois possible et convenable.
La méthode naturelle est principalement ca-ractérisée, sous le point de vue philosophique.