AGRICULTURE.
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tion de combustible n’est que de l k ,20 par heure et parcheval, quand on marche avec une force de 350 che-vaux.
Chaque cylindre occupe le centre d’une tourM, dontla fig. 70 indique le plan. Les balanciers des pompes 1*oscillent sur des palliera fixés dans des embrasures mé-
P P P Pompes.
M 'four occupée par la machine.C PiHiincnt îles chaudières.
nagées dans les murs de la tour. Leurs extrémités op-posées à la machine portent des tiges do fer terminéespar des chaînes qui soulèvent les pistons des pompesdisposées circulairement dans le canal qui enveloppe latour.
La machine y compris les bâtiments et tous lesaece oires a coûté 900,000 fr., dont 375,000 pour lesbâtiments seulement.
Les pompes de la machine Leegwater ont 1 n, ,60dediamètre, celles des deux autres machines ont 1"\85.La course de leurs pistous est égale à celle du pistonde la machine à vapeur. Les pistons de ces pompes ontune construction fort remarquable (fig. 71 et 72;. lisse
Fig. 71. Fig. 72,
composent simplement de deux grandes valves en tôleet en cuir remplissant le corps de pompe pendant lamontée du piston, et s’appliquant l’une sur l’autre àla descente.
Dans les pompes de l m ,85, le piston est guidé pardeux tiges verticales qui n’existent pas dans celles del m ,60. Ce genre de pi-ton, très convenable dans desappareils de grand diamètre, ne serait évidemment pas
applicable à des petits corps de pompes, oîi des fuites,meme peu importantes en elles-mêmes, produiraientune forte perte de travail. Les soupapes du fond despompes sont construites d’une manière analogue auxpistons eux-mêmes.
Nous donnerons encore un exemple assez remarqua-ble de dessèchement, d’autant plus intéressant qu’ilse rapproche par son étendue de beaucoup de travauxanalogues que Ton pourrait entreprendre en France .C’est celui de Nootdorp, près de La Haye , que vient determiner M. l’ingénieur Greevc, auteur d’un excellentmémoire sur les dessèchements. La fig. 73 indique le
plan et le parcellemcnt de ce polder d’une étendue de1,000 hectares environ.
Le dessèchement a été opéré et est entretenu parune machine à vapeur et trois moulins à vent.La machine à vapeur met en mouvement, simulta-nément ou successivement, deux vis. La plus basseélève l’eau du niveau de l’étiage des canaux de dessè-chement au niveau du bassin régulateur R, situé troismètres plus haut. Les moulins à vent, ou la deuxièmevis de la machine, reprennent l’eau de ce bassin etl'élèvent encore à une hauteur de deux mètres, pour lajeter dans les canaux qui doivent la conduire à lamer.
Si le dessèchement du lac de Iîarlem est la plusgigantesque entreprise de dessèchement connue, celuidu Zuid-Plas, terminé il y a peu d’années, était unedes plus difficiles à entreprendre, à cause de la grandeprofondeur des eaux qu’on a été obligé d’élever à plusde six mètres.
La figure 74- représente le plan de ce lac avec l’indi*cation du parcellemtnt , c’est-à-dire le tracé des petitsfossés, qui séparent les champs de terre, reçoivent leseaux et les conduisent aux canaux principaux qui serendent aux machines. Le Zuid-Plas, comme tous lesmarais desséchés de Hollande, est entouré d’un canalde ceinture et d’une digue dont les fig. 75 et 76donnent le profil transversal et indiquent le mode deconstruction.
Le creusement des fossés d’écoulement est la partie