ESSAIS.
ESSAIS.
une brique réfractaire s, destinée à soutenir l’extrémitépostérieure de la mouffle; 7 , saillie servant à faciliterla manœuvre des coupelles ; l, ouverture que l’on fermeà volonté au moyen du tasseau fc, et qui sert à intro-duire un tisonnier pour dégager la grille ; A, ouverturepratiquée dans le dôme et habituellement fermée par letasseau n, servant à charger le combustible dans lefourneau ; on peut aussi se servir à cet effet de la porteà coulisse f, pratiquée à la base de la cheminée en tôlea ; le dôme se termine par une plate-forme annulaireen tôle à rebords e, qui sert à dessécher complètementles coupelles avant de les introduire sous la mouflle, etqui est figurée en plan fîg. 780; la fig. 781 est unecoupe de la grille, formée d’une plaque de terre cuitepercée de trous coniques et cerclée en fer ; les fig. 78'2,783 et 78i sont trois coupes de la mouffle ; la fig. 78 4 estunepetitemoufflepourrecuire lcsessaisd’ 01 * ; les fig. 785,780, 787 et 788, des coupelles de grandeurs différen-tes ; et enfin, les fig. 789 et 790, sont des pelles àcharger le charbon.
est portée au rouge, on continue d’alimenter les grandsfourneaux avec du coke pur, et les fourneaux moyensavec un mélange de coke et de charbon de bois; pourles plus petits fourneaux, il ne faut employer que ducharbon de bois pendant tout le travail.
Passons maintenant à la pratique de la coupellation :le fourneau étant chauffé, on place les coupelles près dela porte de la mouffle et 011 les y fait avancer graduel-lement, en ayant soin de mettre les plus grandes aufond. S’il arrive qu’en s’échauffant elles se fendillent,ce qui a lieu quelquefois pour des coupelles de dimen-sions considérables, et qui 11 ’ont pas été convenablementdesséchées par une exposition de quelques semainesdans un lieu bien sec, 011 les retire et 011 les remplacepar de nouvelles coupelles. Dès qu’elles sont chaudes, etque rintérieur de la mouffle parait d’un rouge légère-ment blanc, on y introduit la matière à coupeller,avec ou sans addition de plomb, en l’enveloppant, si elleest en très petits morceaux, en grenailles ou en poudre,dans une feuille très mince de plomb laminé. Quand les
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Lorsque l’on n’a que peu d’essais à faire, on peut em-ployer un fourneau de même forme et de plus petitesdimensions, fig. 791, placé sur une table et alimentépar un soufflet dont le veut arrive, par le tuyau d, sousla grille en b. La fig. 792 est la grille en terre cuite vueen plan ; la fig. 794, les pinces qui servent à introduireet retirer la coupelle, fig. 793 ; et enfin, les fig. 795 et796, sont deux tisonniers de forme un peu diffé-rente.
On augmente la durée des mouffles en y étendant unecouche mince d’os calcinés en poudre, qui sert à absor-ber la litharge fondue qui s’y répand en cas d’acci-dent.
On emploie toujours du charbon de bois pour allumerles fourneaux de coupelle ; mais une fois Que la chaleur
coupelles ont été remplies, on ferme les fourneaux pen-dant quelques instants, soit avec la porte, soit avecquelques gros charbons allumés, pour que les métauxfondus prennent la température de la mouffle, puis onla débouche pour donner accès à l’air; le bain métal-lique est alors dérouvert y c’est-à-dire qu’il présente unesurface convexe bien lisse et sans scories. Lorsque lebain a de la peine à se découvrir, on inet dessus unmorceau de papier Joseph, qui en brûlant réduit la sur-face du baiu et le découvre. Dès que le bain reçoit lecontact de l’air il devient très éclatant, et on le voit serecouvrir de taches lumineuses et irisées qui se promè-nent à la surface et se précipitent vers les bords ; cestaches sont produites par l’oxyde de plomb fondu quise forme sans cesse, et qui, recouvrant le bain en forme