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A-F.
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KXTKAITS.

EXTRAITS.

chappe a travers les corps qui ont ét<5 placés dansl’espace h. A la partie supérieure on place une grossetoile de laine ou un fond percé que l’on fixe de manièrequ’il ne puisse pas être levé.

« fc, tuyau par lequel le liquide, qui a traversé le vased, se rend dans le tonneau l. Lorsque les corps sontaromatiques, on condense la.vapeur dans un serpentin.

« est un tuyau fermé par un robinet qui sert a sou-tirer le liquide qui reste dans le vase.

« Pour travailler avec cet appareil, on commence parfermer tous les robinets, on introduit l’eau dans lachaudière b et on ouvre le robinet qui communiqueavec la chaudière à vapeur et le robinet f, pour quel’eau de la chaudière b puisse pénétrer dans la chau-dière c; alors on ferme le premier robinet, on laisseouvert le robinet f, on remplit de nouveau la chaudièreb, et on chauffe.

<« Pendant que l'eau renfermée dans les chaudières a

M. Leuchs ajoute dans une note : « Il ne faut pasouvrir trop tard le robinet, parce que la vapeur pourraitacquérir une assez grande force élastique pour briser lachaudière. Pour éviter ces accidents, il serait con-venable de garnir les chaudières de soupapes de sû-reté. »

Cet appareil, disons-nous, peut être perfectionné fa-cilement et utilement : ainsi, en plaçant plusieurs cuvesou cylindres verticaux d , faits solidement en cuivre, lesuns à côté des autres, et en les faisant communiquer pardes tuyaux de métal du haut en bas, on peut former unappareil d’extraction par la méthode dite de déplacement(voyez déplacement) , et opérer ainsi une circulationcontinue de l’eau ou de la vapeur d’eau condensée, demaniéré à obtenir des extraits à un degré de concentra-tion voulu. Il faudrait alors employer un générateur àvapeur marchant à haute pression, et muni de soupapesde sûreté, de pompes alimentaires, etc. ; lavapeurchauf-

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et b se chauffe, et que les vapeurs se dégagent par f, on Iremplit l’esoace h avec les objets que l’on veut soumet-tre à l’expérience; si ce sont des corps solides, ils doi-vent être grossièrement pilés.

« Aussitôt que l’eau entre en ébullition, on ferme lerobinet f et on ouvre quelques minutes après le robinete. La pression de la vapeur qui se forme dans la chau-dière c force l’eau à pénétrer dans l’espace h (le robinetn est fermé); en traversant les corps qui y sont ren-fermés, elle dissout les matières solubles qu’ils renfer-ment, et se rend par le tuyau k dans le tonneau L

« S’il paraît des vapeurs dans le tuyau k, c’est unepreuve que l’eau de la chaudière c est évaporée ; on ouvrealors le robinet f et celui du tuyau placé entre c et b,et on laisse pénétrer l’eau de la chaudière b dans la chau-dière c ; l’opération recommence comme précédemmentet on répète cette opération jusqu’à ce que l’eau quis’écoule par le tuyau k soit pure, ce qui indique que lescorps solubles qui renfermaient les matières placées enh ont été complètement entraînés.

« On peut accélérer l’opération en faisant d’abord trem-per les corps pendant quelques heures dans l’eau, etencore davantage si on les fait traverser par de la va-peur. Cette dernière opération peut s'exécuter en met-tant d’ab.ord seulement, dans la chaudière c, quelquespouces d’eau qui se transforme rapidement en vapeur. »

ferait d’abord à l’aide de serpentins les cuves ou chau-dières pour évaporer à l’air libre les extraits liquides;elle reviendrait ensuite dans la première cuve d, où ellese condenserait et opérerait en même temps la circula-tion du liquide coloré, par l’effet de la pression dans 1autres chaudières.

C’est d’après le principe de la circulation de l’eau etde la vapeur que M. Panay construit en ce moment unappareil fort ingénieux, pour lequel il a pris un brevetd’invention de -15 ans , en y joignant, par «les combinaisons mécaniques bien entendues, l’emploi de l’eaudistillée chaude. Le dessin de cet ingénieux appareilnous a été communiqué par l’inventeur avec le plusentier désintéressement; et nous saisissons avec em-pressement cette occasion pour lui adresser publique-ment tous nos remcrcîments.

Pour n’omettre aucun des renseignements théoriquesqui peuvent guider dans l’étude et la marche progres-sive de la fabrication des extraits, nous allons décrirela composition et les principes organiques des bois leplus généralement employés.

Mois de campéche que l’on appelle aussi bois d’Inde.Les bûches de ce bois sont dures, compactes et lour-des; elles sont à l’extérieur d’une couleur brun-rou-geâtre ; mais elles doivent être dans l’intérieur orange-rougeâtre et exhaler une odeur de violette