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oïi ayant seulement soin île lu préserver, par un toitou îles planches, de lu neige ou de la pluie, qui seulesi «lièrent, disent-ils, et la t'ont geler. Ce moyen est bona employer quand on n’a pas de silo, et que l’on reçoitla pomme «le terre à peu prés au fur et à mesure desbesoins de la fabrication ; mais on s’exposerait gra-vement, nous en sommes convaincus, en l’adoptantpour tous les produits d’une récolte destinés à alimenteruue fabrique pendant l’hiver entier.

Un soin indispensable pour conserver à la pommede terre toute sa qualité, est de la* remuer de tempsen temps dans le silo, afin d’cmpGcber la fermentationqui s’y développe très rapidement, surtout si elle a étérentrée par des temps de pluie et de boue.

La pomme de terre, comme la bette*rave, perd toujours à attendre la fabrica-tion. O’est au moment ou elle vient d’êtrerécoltée, en pleine maturité, qu’elle con-tient et donne le plus de fécule; et, si onpe d un mois au commencement de lacampagne, il est évident qu’on ne le rat-trappe pas à la tin, puisque la pomme deterre rend moins de produits, surtout dansle mois de mars, à l’époque où le travailde la germination commence à se faire eton la fecule disparait.

La première condition d’un travail bienorganisé doit donc être de faire eu été, etd’avance, tous les travaux de réparationet d’amélioration ou d’accroissement quel’on a jugé nécessaires , et de ne pas at-tendre pour cela le mois de septembre etd’octobre, comme font tant do fabricants.

Il faut aussi que les outils soient tous es-sayés d'avance, le calorifère et les étuvesnettoyés et réparés, et tout en ordre, pourcommencer la fabrication le plus tôt pos-sible, aussitôt les premières \oitures depommes de terre rentrées. U y a des fer-miers qui ont soin de planter de la pommede terre à une époque et dans une positionoù elle sera plus hâtive, pour commenceraussi leur travail quinze jours plus tôt.

11 faut surtout pousser le travail avecautant d’activité que de régularité, et sila fabrication est réglée à 2d0 hectolitres,il faut que, chaque jour, les 2 JO hectoli-tres soient écrasés.

vent être faits pour que la fabrication soitterminée à la tiu de février ou dans lapremière quinzaine, de mars. Aussi i^t-iltrès important, dans un grand établi .sè-ment, d’avoir largement les machines né-cessaires à la fabrication pour faire le duspossible par jour. Une augmentation Idenlégère, daus les intérêts des premiers éta-blissements, donne une somme anni ^lcde bénéfices considérables.

(r Séparation de la fécule et «la ia pulpe dan? nntamis cylindrique L.

7“ Séparation du petit son, que l’eau entraîne mé-langé avec la fécule, dans un petit tamis cylindri-que F.

8" Uepos et décantation des fécules dans les cuves cr.bois 11.

9° Lavage à grande eau de la fécule déposée dans lestonneaux et passage dans des tamis de soie à la main.

10' Montage au bfiloir dans les bachots ou demi-tonnes, où elle a été après le lavage.

1 1° Kxposition de la fécule humide en morceaux de2 ou 3 décimètres cubes sur des étagères, dans nnséchoir à air libre dit hâloir O.

Série des opérations que subit la pom» ■« * terre pourêtre transformée en fécule.

La fabrication de la fécule se compose de quatorzeopérations :

Figure 831. Flan de la feculerie.figure 832. Coupe en long.

t“ .Montage <io la pomme de terre du silo à la fabri-que, et en même temps au-dessus du premier laveur numoyen du dragueur A.

Lavage au premier laveur U. ,

3” Passage au second laveur C.

Déchiruge de lu pomme de terre lavée h la râpe O.fv* Montage de la pulpe de la rnpc au tamis cylin-drique F, nu moyen d’une chaîne à godets.

j I 2" Ecrasage de la fécule séchée au hfdüir à l’aided’un gros rouleau de bois.

13° Séchage dans une étuve chauffée K.

1 i° Ecrasage au rouleau, et passage au blutoir Mpour la vendre en sacs.

Dragueur. Fig. 833. Le dragueur est un plan inclinéen madrier de chêne, pris entre deux longucrines qui luiservent de guides, au pied duquel est une grille en boissur laquelle on jette la pomme de tcr:e à la brouettepour en séparer déjà les principaux cailloux qu’elle con-1 tient, et dont l’enlèvement est très important pour lu: conservation des machines. Sur ce plan court une chaînesans fin, composée de deux chaînes Galle à très longues! mailles, séparées de 0 m ,2o et réunies par plusieurs tas-1 seaux en fer placés perpendiculairement nu plan, pas