SectionXXVII.Goovcrne-mut do-mestiquede la Com-pagnie.
■Pourquoiil convientdc termi-ner cetha-pitre parquelquesobserva-tions .
6 CONQUETES, ETABLISSEMENS &c. DES HOLLANDOIS ’ "i
9 - o résetvé une grande quantité d’épiceríes & d’autres riches
pagme a touj empêcher que le prix n’en baisse trop, & elle a mê-
me r f ss n brûíer quelquefois beaucoup cf épiceries par la même raison. Autre-eíesùivoit ana autre méthode pour [avantage des intéresses, c etoit defa re de répartitions en doux, en muscades & en maas a fort bas pnx, furnuoi ceux qui les recevoient gagnoient considérablement (a) ( ),
9 loiès avoir fini ce qui fait proprement le sujet de ce Chapitre & l a-,nír mis dans son véritable jour autant quil nous a ete possible, il ne fe-ra peut-être ni désagréable ni inutile au Lecteur que nous le terminions parun petit nombre esc courtes observations, que nous abandonnoqs a ses re-flouons, & dont nous lui laissons le jugement. L Histoire n est que 1 ex-nexioiib, ^ Viîpn-nn’il ne puisse être m nécessaire m expédient pour
§ux^ui L^charAnt de ri fonction q Historiens, de faire des Commen-ràs Lr leurs propres Ouvrages, cependant cette partie du notre etantss ínVenre mixte , peut prétendre à des privilèges particuliers ou au moinsP est de nature k justifier la liberté que nous prenons, pour le rendre plusapplcable à l'état présent des choses, & lui donner par-la ce que1 expe-rieW produit de plus avantageux, qm est de fournir des- réglés de con-du te & des leçons utiles. La plupart du tems il suffit de rapporter lesfaits clairement & fans partialité ; mais il est amìi des cas en petit nom*bre, où 11 faut quelque chose de plus pour les reprefenter & les faire con-
(a) Ensilage , ubi sup. Ricard, l. v c.
rr . seroît une entreprise difficile, fi non impraticable, de faire un ealcaj exact non, c ) Ce “f® 1 [ montant du Commerce de la Compagnie, maïs même dune leule
ptZ lmT°c,e, qu-à N* te répartitions, * * la méthode indiqnéedLTs le texte- cela ne peut néanmoins nous donner une connotflknce biea nette de la va-kur des rïtours tous les ans, bien-que quelques-uns ayent hazardé de la fixer lun por-rnt Si tíe à seize millions de florins. Ce qui peut nous être de quelque secours. c’est1in r .' Ifllviou fur la considérable portion du Commerce des Indes que la Compagnie
P nonobstant les prodigieux efforts faits
Hollandoxfe conserve dan tou e un ^le, A l’égard du Commerce des épice.
foV - 1J ‘4 cep "n du pob’re, les Hollandois en font les maîtres, & ils n’en ont jamaisr , ie ?’ !?,-^absolument & plus sûrement en possession. qu’ils le sontaujourd bm Atantqu’ilset* phb ablolume c P tou jours les maîtres aux Indes; cest-a-d.re qu ils y ferontle conserveron , ,^z avantageux que leurs voisins. Us ont encore seuls le
un Commerce plus P I>or , dont ils retirent des avantages du même
Commerce du' > j 0 d ig ieuses quantitls de riches marchandises & de manufactures des
f^mi leur apíartiennent , qu’ils apportent tous les ans en Europe, & dont ils perfection-p a ys J . H iour i a qualité ct augmentent la quantité: si donc on pese mûrement le ré-uent de jou ^ scra convaincu que leurs gains doivent l’emporter de beaucoup fur
sultatcietou ’ - trafiquen t aux Indes; & par conséquent, que bien-qu’iI S
ceux des autres , e nouveaux Etablissemens, ils font cependant suivant tou-
ne soient pas les noms jaloux ûe^ ^rir le moins, & qui ont la plus grande certi-tes ks apparences c iu venir avec un profit immense, malgré toutes
tude de ferre:ce Commerce J"ir les y troubler; parcequ’il «'est pas aisé de prévoir
qíik puTnt^mais courir risque de P«dre les avantages supérieurs dont nous avonspar.?é! &plusie»rs autres qu’il feroit aisé d’mdiquer (i).
(t) Jmiftn, Et*c présent de la République des Provinces - Unies, f, I. ch. jz.