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Il déclara en meme temps que son entrée en Saxe n’a-voit d’autre but que celui de s'ouvrir une communica-tion avec la Bohème, et qu’il 11e garderait ce pays quecomme un dépôt jusqu’à la conclusion de la paix.
Cette invasion provoqua une puissante ligue contrele rai de Prusse. Outre la France et l’impéralriee-reine,on y vit entrer le corps germanique, la Russie et laSuède. La France , qui s’étoit d’abord bornée à four-
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anti-prussienne.
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nir à l’impératrice-reine les secours stipidés par l'al-liance, s’engagea, par des traités postérieurs 1 , à Liremarcher , en Allemagne , contre le roi de Prusse et son ' '
allié, le roi d’Angleterre, une armée de plus de centmille hommes, et à payer en outre à cette princesseun subside annuel de douze millions de florins d’Em-pire 2 .
Les François eurent d’abord des succès éclatans dans Evénemenscelle guerre. Ils conquirent Plie de Minorque, et s’cm- i1r rre ‘parèrent de la Hesse et de tous les états de Brunswick 1757.et d’Hanovre ; mais bientôt la fortune leur tourna ledos , et ils n’essuyèrent plus que des revers 3 . Les ef-fort extraordinaires que faisoit cette puissance sur lecontinent, durent naturellement ralentir ses opérations
cours ont réellement existe, mais qu’ils u’étoient qu’éventuels etqu’ils supposoieut la condition que le roi de Prusse donnai, lieu àune guerre.
1 Voyez le traité du i«r mai 1707 dans mon Recueil des traités ,tom. 11 , pag. 43 ; et celui du 3 o décembre 1768, dans Wengk ,l. 111 , p. i 85 .
2 Par te traité du i«r mai 1757 , la France convint aussi avec l’Au-triche du partage d’une grande partie de 6 états prussiens ; elle y ga-rantit à l’inipératrice-ieinc la restitution de la Silésie et du comtéde G‘atz, et stipula, en laveur de don Philippe, gendre de Louis XV ,l’échange des Pays-Bas autrichiens contre les duchés de Panne, dePlaisance et de Guastalla. Ce traité a réellement élé ratifié entre lesdeux cours , ce dont javois douté , en le publiant, pour la premièrelois, en 1802, dans mon Recueil des traités. Les evénemens desdeux campagnes de 1767 et 1768 en firent changer les dispositions,par le traité du 3 o décembre iy 58 qui ne rappela pas meme celui
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° Les actions principales qui eurent lieu entre les François, lesHanovriens et les alliés de ces derniers , furenL celles de Ilastenbeck1 7^7 i de Crevé!t 1758 ; de Bergen et deMimleu 1759; de ClosLer-cam P 1 /^ ü > de Villingliauscn 1761; de Grebenstcin 1762.