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? 4 *amit '796»5 septembre.
1 y septembre.
26 octobre.
Négociation
avec
l’Angleterre.ig août.
7 octobre.21 octobre.2 k octobre.
22 décembre.Campagne
< le 1797.janvier.
2 février.
19 février.
PERIODE IX.
deJourdan, la délit à Amberg et Wuvtzbourg cl la mitdans une déroule complète qui la força de repasser lbRhin . Ce désastre mit Moreau dans le cas d’opérer saretraite; en l’effectuant, il déploya les taie ns d’un grandcapitaine- Après nombre de combats dans lesquels ilfut plus souvent vainqueur que vaincu, il ramena sonarmée à Hunirigue où elle passa le Rhin . La tête depont de cette forteresse et Kehl , furent les seuls pointsde la rive droite du Rhin qui restassent aux François;on ne put les reprendre qu’après des sièges assez longs.
Le cabinet de Londres auquel l’Espagne , étroitemen talliée à la France par le traité de Saint-Ildefonse, a voitdéclaré la guerre, et qui de plus se voyoit menacéd’un débarquement en Irlande , ordonna à ses troupesd’évacuer l’île de Corse, dont les'François prirentpossession. Lord Malmsbury fut envoyé à Lille pournégocier la paix qu’il ne put obtenir parce qu’elle neconvenoit pas aux trois directeurs qui formoieut lamajorité. Le débarquement commandé par l’amiralMorard de Galles et parle général Hoche, fut effective-ment tenté mais infructueusement.
En 1797 , les Autrichiens firent une quatrième tenta-livepour sauver Mantoue . Alvinzi arriva avec 80,000hommes; maisàla suite de plusieurs combats meurtriers,cette armée futdispersée et le vieux W urmser se vit obligéde rendre Mantoue par capitulation. Buonaparte (pii,sous un prétexte frivole avoit rompu l’armistice aveclePa-pe, envahit l’état ecclésiastique, mais menacé sur ses der-rières par une nouvelle armée autrichienne qui se for-moit, il accorda au Saint-Père la paix à Toleiilino.Outre Avignon et le Yenaissin auxquels le pape renon-ça, il céda encore Ferrare, Bologne et la Romagne.
La nouvelle armée autrichienne en Italie étoit com-mandée par l’archiduc Charles, mais ne pouvant semesurer en bataille rangée avec celle de Buonaparte ,l’archiduc se retira parle Tyrol et la Carinthie jusqu’enStirie, où le général françois le suivit. La position del’arméefrançoise devint périlleuse par cettemarche pré-cipitée, parce que manquant de vivres, elle étoit menacés