1789 — i 8 i 5 . ,521
content de la conclusion de la confédération rhénanequi eut lieu à cette époque, il refusa la ratification dece traité.
La confédération rhénane est sans doute la suite la confédévaiin»plus importante de la paix de Presbourg . Cet événe- rhénane,’ocnl cpii changea toute la face de l’Allemagne ,fut préparé par P article de la paix qui reconnoissoitla pleine souveraineté des rois de Bavière et de Wur-temberg , et de l’électeur de Bade , ainsi que parplusieurs irrégularités qui furent commises depuis cemoment ; telle que la démarche par laquelle l’électeurarehi-ch ,1 ncelier s’arrogea le droit de nommer sonsuccesseur en désignant comme tel, le cardinal Fesch ,oncle de Buonaparte . La confédération rhénane futconclue à Paris, entre Buonaparte et seize princesd’Al- i 2 juillet j»oG.lemagne, y compris le duc de Clèves , lesquels se sépa-rant de l’Empire germanique , formèrent entre euxune confédération particulière sous la protection deBuonaparte .
Des déclarations que le ministre de France et ceux Fl " 1 Em ' ,lredes Etats confédérés remirent le même jour à la diètede Ratisbonne , apprirent à cette assemblée que l’Em-pire n’existoit plus. Le chef du corps germanique au-uel on avoit célé toute cette intrigue, publia alors uneéclaration pleine de dignité par laquelle il déposa unecouronne qui n’avoit de prix à ses yeux qu’uussi long-temps qu’il pouvoit remplir les devoirs qui y ctoienta ttachés. Ainsi finit l’Empire germanique 1 .
La négociation qui amena cet acte, avoit été un* e cret pour la Prusse : en annonçant à Frédéric-Guil-laume le résultat qu’elle avoit produit, BuonaparteJuvvita à former une confédération semblable dans le■°nl de l’Allemagne , mais en même temps il négociaCl1 particulier avec les électeurs de Hesse et de Saxe ,pour les empêcher d’y entrer, et déclara qu’il ne pou-v °it pas souffrir que les villes de Brème, HambourgLubech en fissent partie. Dans la négociation avec
6 août.
Guerretî.e Fvdssp..
^ Histoire des traités de paix 3 vol, Ylil.
IL
21