io juin.
§5o PERIODE IX.
zélés défenseurs, parmi lesquels Fox , Wilberforce etPitt éloient les plus distingués. Mais le gouvernement,trop sage pour précipiter une mesure qui pouvodcompromettre la fortune des planteurs , et même l atranquillité des colonies, voulut d’abord consulter l’eX'périence et laisser aux propriétaires le temps de se pre'parera un autre ordre de choses. Pendant vingt annéesil empêcha l’adoption du bill que Wilberforce portoitrégulièrement au parlement, pour demander des loi 5prohibitives contre la traite. Ce ne fut que lorsque Fo*et Grenville entrèrent au ministère qu’on s’occupa se'rieusement de cette question. Un acte du parlement16 mai 181.6, sanctionné par le roi, interdit à dater du i ,;r janvie r1807 l’exportation d’esclaves des colonies angloises etleur introduction dans des colonies étrangères. U»second acte prononça, comme principe, l’abolition to'taie de la traite des Noirs ; une circonstance qui rendsuspects les motifs d’humanité par lesquels on provo'qua cette déclaration, fut l’invitation adressée en mên) etemps au roi de réclamer le concours de l’Amériqu®septentrionale et des puissances européennes pour l’a'bolition de ce trafic. Un bill du 6 février 1807, que | eroi sanctionna le 17 mars suivant, statua qu’il cesscroéabsolument, à dater du 1 er mai suivant, de maniè^cependant que les bâtimens partis pour la traite pouf'roient importer des esclaves dans les Indes occidental*-’ 5jusqu’au 1 er janvier t8o8. Les colonies angloises el1Amérique, surtout l’île de Jamaïque , n’éprouvère> ll:pas de pertes par cette mesure ; la culture de la terre yétant parvenue à un point qui ne supportoit plus d’ aC 'croissement.
De tous les pays qui se trouvoient sous l’influe»®®«te la Hollande, de Napoléon , le plus malheureux sans contredit cto>la Hollande. Son commerce, unique ressource depopulation nombreuse, anéanti par le système coid 1 ,nental; ses finances dérangées au point que n) a '§ r ®toutes les économies, le déficit annuel futrégulièrem e ^de vingt millions de florins ; ses habitans vexés tard»par les soldats de Buonaparte , tantôt par ses douani*’ 1 *
Etat