1709 — 1010.de Francfort , ces pays passeroient à Eugène Beauhar-n ais et à sa descendance mâle, à défaut de laquelle ilsscroient réversibles à la couronne de France . Le grand-iluc céda à Napoléon la principauté de Ratisbonne ets a moitié de l’octroi de navigation du Rhin .
L’électeur de Bavière avoit perdu, par la paix de Lu- AgramlissomrrnHé ville, la partie du Palatinat située sur la rive gauche t,e ,il l5; "du Rhin , et le duché de Deux-Ponts ; le recès de 180Ole dépouilla du reste du Palatinat : mais cet acte le dé-dommagea largement en lui donnant les évêchés deBamberg, Wurtzbourg, Freisingen, Passau et Augs-bourg, avec plusieurs abbayes et villes libres. Par lapaix de Prcsbourg, Buonaparte lui enleva Wurtzbourg ;mais il lui donna une partie considérable de la dé-pouille autrichienne , et nommément le comté de Ty-i°l ipd renferme plus de 700,000 habitons. Pour ré-compenser ce monarque du zèle qu’il avoit montré en1 809, Buonaparte le mit en possession des principau-tés deBayreuth et de Ratisbonne , du duché de Saltz-bourg avec Berchtolsgaden, et de la partie de l’Au-triche inférieure à laquelle l’empereur avoit renoncépar la paix de Schœnbrunn. En revanche le roi de Ba-vière rétrocéda une partie du Tyrol ayant 3 0/1,000âmes ; elle fut réunie soit au royaume d’Italie, soit auxProvinces Illyriennes.
Par le moyen d’échanges et de concessions récipro- Autres clmugc-ijues dirigées par Buonaparte , le roi de Wurtemberg meus tlal,s l euai't les grand-ducs de Bade, de Hesse et de Wurtzbourg ‘reçurent, après la paix de Presbourg et de Schœnbrunn ,des agrandissemens considérables.
Le sénatus-consulte du 1 3 octobre 1810 démembra lac °ufédérationduRhin deplusieurs parties du grand-du-fhé de Berg et du royaume de W estphalie, les possessionsdes princes de Salm, le bailliage de Meppen apparte-nant au prince d’Aremberg, et le duché d’Oldenbourg ;tout, une population de 926,000 âmes.
* de la conledera -tiori rlienane.
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