1789 — i8i5. 5 j 5 -
tersbourg et de Paris se rapprochèrent, et il est pro-bable que le sort de la Porte , et nommément des pro-vinces transdanubiennes, fut un des objets dont ous occupa dans l’entrevue d’Erfurt. La France perdits °u influence à Constantinople quand ou la vit l’alliee‘io la Russie , et l’Angleterre dirigea dès-loi's la poli-tique tlu divan.
D’ailleurs Mustapha IY ne régnoit déjà plus. En Révolution île-homme d’un courage rare, Mustapha Baïractar, pacha t ' ol jg l 1 , gjjg" I>,u•lo Routschouh, un des plus zélés partisans des ehau-getnens opérés par Sélim, qu’il regardoit comme leseul moyeu de sauver l’Etat, marcha sur Constanti-nople , et fit annoncer à Mustapha qu’il eût à céder sa 28 juillet 1808.place à l’ancien et légitime sultan. Mustapha crut sau-ver sa couronne en Lisant mourir Sélim ; mais Baïrac-lar proclama Mahmoud , frère de Mustapha, et celui-ci fut enfermé au sérail. Baïractar, revêtu d’uu pou-voir absolu, rétablit le corps des seïinens, ou troupesdiseipliuées, sur le pied européen, et prit des mesures,vigoureuses pour mettre l’Empire en état de résister"ux Russes. Ce projet patriotique lui coûta la vie :a près le départ d’une partie des seïmens pour l’armée,hs janissaires et le peuple de Constantinople se ré-voltèrent. A la tête d’uu corps de troupes nouvelle- j4 novembre,'lient oi'ganisées, Mustapha Baïractar se défendit cou-rageusement ; mais voyant approcher le moment où ilWdroit céder à la supériorité du nombre, il fit mou-br l'ancien sultan et sa mère, dont les intrigues^voient amené le soulèvement, et se retira dans une'liaison fortifiée , où il avoit fait placer une quantité dePoudre : les janissaires l’y ayant suivi, il se fit sautere n l’air avec scs persécuteurs. Le jeune sultan Mah-’iioud eut le courage de déclarer qu’il maintiendroil leUizami gedid ; mais, attaqué lui-même dans son palais,ct; apprenant que la ville étoit remplie de feu et decarnage, il plia sous la nécessité, et rétablit les pri -viléges des janissaires. 11 est probable qu’on 11 e le laissaV Vr\ e f l Ue I KUCC { | u? il étoit le dernier rejeton du sang
d Osman.