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et 70 canons. Deux jours après, 11,000 hommes ducorps de Ney mirent ha s les armes. Il restoit au con-quérant de Moscou 55 ,000 hommes et 2 5 canons,mais point de chevaux.
Cette armée avoit cinquante lieues à traverser pourjutMna. arr ; ve r à la Bérésina où d’autres dangers l’attendoieni*Le passage de ce fleuve étoit occupé par l’armée deTchitchakoff, qui, forte de 5 o,ooo hommes, étoit.ve-nue de la Moldavie . Une autre armée russe, celle ducomte de Witgenstein, venoit du nord pour se joindre’à la première ; mais le corps de réserve de Victor, qp 1arrivoit de Prusse, l’arrêta un instant, sans pouvoirempêcher la jonction finale. Victor, Oudinot et Doni-bruski amenèrent à Buonaparte un renfort de 55,000hommes exténués par la faim et le froid. Le passage270118 noY. de la Bérésina fut forcé avec une bravoure admirable ?
il coûta la vie ou la liberté à plus de 3 o,ooo Françoisou alliés.
, Ici le gros (le l’armée russe cessa de poursuivre b 5malheureux restes de l’armée de Buonaparte ; néan-moins, jusqu’à Wilna , ils furent continuellement ha 1 "celés par les Cosaques. Ils manquoient d’ailleurs devivres et de vêtemens; 25 ,000 hommes succombèrentà ces privations sur la route de Wilna . Ce fut la pre-mière ville qu’on rencontra : toutes les autres étaient<1 décembre, détruites; les malheureux qui l’atteignirent y furentenfin pourvus de vivres, mais les Cosaques ne les ylaissèrent pas jouir d’un long repos : dès le lendema 111il fallut commencer à se retirer à Kowno , d’où ils sedirigèrent sur la Vistule . Indépendamment du corp sde Macdonald qui avoit sous ses ordres des Prussiens ,et du corps auxiliaire autrichien avec lequel étaient fo*Saxons, qui tous ne participèrent pas à la déroute , llest revenu de Russie 18,800 François, Italiens , et20,000 Polonois et Allemands 1 .
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