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PÉRIODE IX.
ça à sentir le danger de sa position ; pour la premièrelois il prévit la possibilité d’une défaite et envoya Ber-trand à Weissenfels, pour s’assurerdu pont de la S a ale •Le 18, à la pointe du jour, il fit faire par le généralautrichien Meerfeld qui étoit tombé entre ses mains»des propositions d’armistice et de paix, auxquelles onn’eut pas d’égard. Ce fut la première journée de la ba-taille de Leipzick : l’armée francoise fit une résistancehéroïque, et ce ne fut que l’arrivée des armées de Suède et de Blücher , qui la força d’abandonner une partie deses positions, et de se retirer jusqu’aux portes de Leq>'zick. Quelques corps de Saxons et deWürtembergeoi*passèrent ce jour-là dans les rangs des alliés. Pendantla nuit,l’armée francoise effectua sa retraite par Leipzigsur Weissenfels : Macdonald et Poniatowski eurentordre de défendre la ville. Le lendemain les alliés l’atta-
quèrent; les François résistèrent avec vigueur. A di*heures du matin, Buonaparte s’échappa à traversfuyards, les canons et les équipages qui encombroientla porte d’Altranstadt . L’Elster qui longe la ville, n Æqu’un seul pont; on le fit sauter aussitôt que Buo-naparte l’eut passé. Ainsi Macdonald et Pom a 'towski se trouvèrent enfermés avec leurs division*'Celui-ci se noya dans l’Elster qu’il voulut passera^nage ; Macdonald fut fait prisonnier, ainsi que le t 0 *de Saxe qui étoit resté à Leipzick. Buonaparte perd**'dans ces deux journées en tués, blessés et autres pÇ*j'sonniers, 70,000 hommes et 3 oo canons. Les alli pspayèrent la victoire par la mort de 46 ,800 des leU rS 'Buonaparte dirigea sa fuite précipitée vers MayenC e *continuellement poursuivi par les Cosaques qui fir e °encore beaucoup de prisonniers et un riche butin 6,1canons et équipages. Arrivé à Hanau il trouva le p aS .sage coupé par un ennemi qu’il n’attendoit pas. Def> ul5le mois d’août on étoit en négociation avec le roi uBavière pour l’engager à abandonner la cause de Bu 0 ^naparte. Il s’y décida enfin par une convention qt* 1 /signée à Ried , et qui assura à la Bavière la possessi 0 * 1de sa souveraineté absolue et pleine indépendance » et ’