4 l 4 PÉJÎIODE IX.
4 .° L’armée russe, dite du Moyen-Rhin ., forlc d c168,000 hommes sous les ordres de Barclay de Tolly -devoit se placer entre les deux précédentes armees :elle ne put arriver à temps sur le théâtre de la guerre»et les deux premières armées seules décidèrent la cam-
pagne.
Les forces de Buona
montoient , ouli'C
aparté se
j 47,000 hommes de gardes nationales qu’il employacomme garnisons, à 21 5 ,000 lion.mes. Il les avoit di-visées en huit armées : celle du Nord qu'il commandalui-même, étoit de 108,000 hommes.
Buonaparte ouvrit la campagne le i 5 juin, en fai-sant passer la Sambre au second corps qui attaqua Jegénéral prussien Zieten . Cédant à des forces supé-rieures, ce général se retira vers Fleurus. Le lendr-16juini 8 i 5 . main le duc de Brunswisk qui à la tête de 12,000hommes, étoit parti de Bruxelles pour soutenir h' 3Prussiens fut tué à Quatrebras, mais le maréchal Ne yqui commandoit les François, éprouva une perte con-sidérable. Le même jour le maréchal Blüclier fut battuà Ligny, et se retira dans le plus grand ordre à Brie. Pe*ce moment Buonaparte se tourna contre Wellington-Il lui livra bataille à Waterloo ou Mont Saint-Jean. Ç;combat dura avec un succès varié depuis midi jusquaquatre heures, lorsque le corps prussien du généréBulow qui, conduit par Blüeher en personne , s’étoüapproché du champ de bataille, tomba à l'improvisésur l'aile droite des François, tandis que Buonapni'écroyoit toute l’armée prussienne aux prises avec Groii-chy qu’il avoit détaché conlr’elle avec 4 o,000 hommes-En voyant paroître les Prussiens . Buonaparte s’ima-gina d’abord que c’étoit le général Grouchy qui api -09avoir battu les Prussiens venoit soutenir sou aile droit'’;Le fait est que le général Thielmans ayant été attaq" cpar Grouchy du côté de Wavre , Blüeher lui avoit f 11 *'dire de se défendre de son mieux, et ne s'étoit ] ,;lSlaissé détourner de l’exécution de son plan de tombe 1,sur l’aile droite de Buonaparte . Lorsque enfin Boom 1 'parte s’aperçut de son erreur, ccttc découverte lui n
)juin*