Band 
Tome second.
Seite
416
JPEG-Download
 

4l6 PÉRIODE IX.

ment anglois ne permit pas au général Buonaparte demettre pied à terre. Par une convention signée en Ire lesalliés, le 2 août à Paris , l’Angleterre se chargea de legarder dans l’île de Sainte-Hélène . Il y fut transporté ety resta jusqu’à ,sa mort, qui arriva le 5 mai 1821.

PrEe île Paris. Après la bataille du 18 juin, Wellington et Blücher marchèrent directement sur Pai is : l’armée de Scliwar-zenberg s’y dirigea également, par la route de Nancy *Davoust avoit réuni les fuyards ; et comme Grouchyavoit eu l’adresse et le bonheur de sauver son corps,on avoit pu former une nouvelle armée de 60,000hommes qui faisait mine de vouloir défendre Paris , hfut livré plusieurs combats à Sèvres et Issy , après les-quels le maréchal Davoust annonça aux deux tèld-ma'réchaux que Paris étoit prêt à se rendre. Il fut conclu3 juillet i 8 i 5 . une capitulation à Saint-Cloud . L’armée françoise scretira derrière la Loire.

Seconde Les alliés occupèrent Paris le 7 juillet; le lendemainrestauration. Louis XVIII y entra. Deux jours après les monarquesalliés y arrivèrent également. Une ordonnance du 2^juillet déclara indignes de la patrie vingt-neuf individusnommés en i 8 i 4 , qui ayant siégé dans la chambre deBuonaparte , avoient juré le bannissement des Boutybons ; dix-neuf personnes accusées d’avoir trahi le ro 1avant le 25 mars , furent remises aux tribunaux; trente'huit autres individus eurent ordre de quitter Paris *Ces derniers étoient la plupart des régicides relapsjc’est-à-dire qui après avoir obtenu grâce en 181’avoient en ioi 5 signé le bannissement des Bourbons :car le roi ne faussa pas la parole donnée aux simplerégicides de les abandonner à leuF conscience. Quel'quesmois plus lard (le 12 janvier 1816), l’ordonnanc 6du 24 juillet fut changée en loi, avec cette modificatiOï*que les régicides relaps furent exilés du sol de la Franco *Des individus traduits devant les tribunaux, deux sd 1 'lement furent exécutés, le maréchal Ney, et le colo-nel Labédoyère : un troisième fut sauvé par le courag cde son épouse. La clémence du roi couvrit tous h’ sautres crimes.

;