1789 — i8i 3. 431
Mais. Le duché de Lucqucs est le pays le plus peuplé'L l’Europe ; il <1 137,500 habilans sur 19 1/2 millescarrés.
Le grand-duché de Toscane , que les troupes de 1Murat avoient occupé au commencement de l’année'Si4 , fut remis , le i 01 ' mai, à son souverain légitime ,
' archiduc Ferdinand III , qui abandonna alors sa prin-Cl pauté de Wurtzbourg au roi de Bavière . Ce prince°htint, par l’acte du congrès de Vienne , l’état des^résides, la partie de l’île d’Elbe qui, avant 1810,a yoit été sous la suzeraineté et souveraineté de la prin-c, pauté de Piombino , et les fiefs impériaux enclavés'Lus ses états qui, ainsi forment 395 milles carrés,;, vec une population de 1,178,000 âmes. La propriété'I e Piombino fut restituée à la famille Buon-Compâgni'fie Buonaparte en avoit dépouillée. Le grand-ducaura un jour le duché de Lucques , mais alors il cédera' l son frère l’empereur, ses terres en Bohême qui sontL'es - considérables. Elles sont destinées au duc deLeichstadt, fils de l’archiduchesse Marie-Louise .
Buonaparte 11’ayant pu vaincre la persévérance def J ic: VII, lui avoit donné la liberté, au commence-ment de l’année 1814. Le souverain pontife rentradans ses états aux acclamations générales du peuple, ety remit tout sur le pied où les choses avoient été avantl’usurpation francoise; aucun individu ne fut recherchépour sa conduite politique. L’ordre des Jésuites sup-primé en 1772 , mais jugé nécessaire pour opposerUne digue aux doctrines révolutionnaires, fut rétablipar une bulle. Le congrès de Vienne rendit au souve-rain pontife les Marches et Légations , à l’exception dea foible partie de territoire qui est située au nord duLo , qui servit à 1 arrondissement du royaume Lom-hardo-Vénitien ; on y ajouta aussi la condition que les'mites des biens nationaux , laites dans ces provinces ,suroient maintenues '. La pape rentra aussi dans la pos-
Restaurationdu Pape.
1 Cette condition fut ajoutée en faveur d’Eugène Bcaubarnais,^ujourd hui duc de Lenchlenberg , qui possède dans les Marches une