HISTOIRE DE FRANCE. Liv. à Roi de Section
sa charge (a). Ea attendant îes # le Ministre
France débatoient a Calais les mterets de leurs Mai . , naix, a la fa- à» de i a
de Henri, en qualité de Médiateur. On dressa un p J f -f e deFon- Maison de
tisfattion des Parties, qui fut signé ; mais fur la n°ujf voulurent Valois.
tarabie pat l'Amiral Bonnivec, les Ministres de '^-"persir ne^ M.-
entendre à rien h moins qn’on ne rendit cette Place. S 1 dispute,
vi les sages avis du Duc de Guise, il n y auroit eu aucun J *^ e f a
le Duc vouloir qu’on rasât la Place. Mais Bonnivet et °£ j u ì per-
conquête, <& avoir tant de pouvoir fur 1 esprit de son M -I a-uerre desuada de ne la point rendre, ce qui engagea la France dan^^ne g ^
trente-huit ans, & lui couta tant de sang & de treso , q Empereur pritle penchant de sa ruine (b). Avant la fin de la camp g ^ -
'Tournai (c). En Italie les affaires tournèrent fort,ma, ^^ ontï6
embarrassé les François par s es ffp^pereM pour rétablir Françoiseux, & loigmt ses Troupes a celles de 1 pn Fvance sollicita
Sforze dans le Duché de Milan. Lautrec, qui e , arr j vatlt à Milan,
de l’argent pour payer ses Troupes ; on lm P™* £ <» amvant a^. ^il y trouveroit les remises qu’il demandoit. . Mai 1 ^ pave les
de fa Mere absorbèrent les fonds assignes; deso 9 & la ville de
Suisses se retirerent, & la plus grande partie succès, &
Milan tomberent entre les mains des ennemis. donnerent une si
l’efpérance dc voir bientôt te W»;*f s qu’il
Sa 8 mo,t
avauiageuse aux François cn Italie, si ceux Pi es comm^ ^triguel deété en état de profiter de quelque avantage (d). Mai &
la Cour empêchèrent qu’on ne fît rien. , Milan, commandées Le Milanèi
Les Troupes du Pape, de l’Empereur & du Duc de M >an^
par Prosper Colonne, étoient par leurs succès deve rnç P ns de Suisses. i5 i2 -l’Armée de Lautrec, qui avoit ete renforcée par un g P Ty. coaue
Prosper Colonne voulant éviter une bataille, s’etoit retran ^ & q en ’
qui étoit un vieux Château dans un Parc de Ì5, es § auroìt été vraì-touré de toutes parts de profonds & Q^Lautrec
semblablement obligé de se rendre avec te d P r vivres &
avo lt été maître de s’en tenir a son pjan, qm eioìl . nombre Sc
la retraite aux ennemis. Mais les Suisses .comptant fur teu nombre «fur leur valeur, demanderent à Lautrec ou de leurdonner oe!argem, oud’attaquer les ennemis dans leurs postes. Comme il n avm P | - t
à leur donner, il f ut obligé de faire ce qu ils vouloient. , On entrepndonc de forcer les ennemis dans leur camp, & quoiqu on s ïtoute l’intrépidité imaginable , l’attaque finit par la perte des meilOfficiers de l’Armée, %, de trois mille Suisses. Leurs compagnonifcnt si découragés, qu'ils abandonnèrent Lautrec Sc reprirent la ro
(a) Mein. <ie dtiB eíiai, Mizeray > DankU
(b) Aíescrajj.
Tome XXXI.
(c) Daniel, Mezeray.G) B eh w , Dí Thw»
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