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31 (1769) La suite de l'histoire de France depuis le règne de Louis XII jusqu'au tems présent
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HISTOIRE DE FRANCE. Liv. à Roi de Section

sa charge (a). Ea attendant îes # le Ministre

France débatoient a Calais les mterets de leurs Mai . , naix, a la fa- à» de i a

de Henri, en qualité de Médiateur. On dressa un p J f -f e deFon- Maison de

tisfattion des Parties, qui fut signé ; mais fur la n°ujf voulurent Valois.

tarabie pat l'Amiral Bonnivec, les Ministres de '^-"persir ne^ M.-

entendre à rien h moins qnon ne rendit cette Place. S 1 dispute,

vi les sages avis du Duc de Guise, il n y auroit eu aucun J *^ e f a

le Duc vouloir quon rasât la Place. Mais Bonnivet et °£ j u ì per-

conquête, <& avoir tant de pouvoir fur 1 esprit de son M -I a-uerre desuada de ne la point rendre, ce qui engagea la France dan^^ne g ^

trente-huit ans, & lui couta tant de sang & de treso , q Empereur pritle penchant de sa ruine (b). Avant la fin de la camp g ^ -

'Tournai (c). En Italie les affaires tournèrent fort,ma, ^^ ontï6

embarrassé les François par s es ffp^pereM pour rétablir Françoiseux, & loigmt ses Troupes a celles de 1 pn Fvance sollicita

Sforze dans le Duché de Milan. Lautrec, qui e , arr j vatlt à Milan,

de largent pour payer ses Troupes ; on lm P* £ <» amvant a^. ^il y trouveroit les remises quil demandoit. . Mai 1 ^ pave les

de fa Mere absorbèrent les fonds assignes; deso 9 & la ville de

Suisses se retirerent, & la plus grande partie succès, &

Milan tomberent entre les mains des ennemis. donnerent une si

lefpérance dc voir bientôt te W»;*f s quil

Sa 8 mo,t

avauiageuse aux François cn Italie, si ceux Pi es comm^ ^triguel deété en état de profiter de quelque avantage (d). Mai &

la Cour empêchèrent quon ne fît rien. , Milan, commandées Le Milanèi

Les Troupes du Pape, de lEmpereur & du Duc de M >an^

par Prosper Colonne, étoient par leurs succès deve rnç P ns de Suisses. i5 i2 -lArmée de Lautrec, qui avoit ete renforcée par un g P Ty. coaue

Prosper Colonne voulant éviter une bataille, setoit retran ^ & q en

qui étoit un vieux Château dans un Parc de Ì5, es § auroìt été vraì-touré de toutes parts de profonds & Q^Lautrec

semblablement obligé de se rendre avec te d P r vivres &

avo lt été maître de sen tenir a son pjan, qm eioìl . nombre Sc

la retraite aux ennemis. Mais les Suisses .comptant fur teu nombre «fur leur valeur, demanderent à Lautrec ou de leurdonner oe!argem, oudattaquer les ennemis dans leurs postes. Comme il n avm P | - t

à leur donner, il f ut obligé de faire ce qu ils vouloient. , On entrepndonc de forcer les ennemis dans leur camp, & quoiqu on s ïtoute lintrépidité imaginable , lattaque finit par la perte des meilOfficiers de lArmée, %, de trois mille Suisses. Leurs compagnonifcnt si découragés, qu'ils abandonnèrent Lautrec Sc reprirent la ro

(a) Mein. <ie dtiB eíiai, Mizeray > DankU

(b) Aíescrajj.

Tome XXXI.

(c) Daniel, Mezeray.G) B eh w , Thw»

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