, HISTOIRE DE FRANCE. Liv. XXIII- F J; 7 Sect10Nks intrigues avec le Connétable, & projetta une nouv “j d’Espagne. lX -
ceconjointement avec Charles en s^^le so^s sembloit en être
un corps de Troupes en Bourgogne; où elles parurent subi e —---
bien du dégât; mais à la fin les Allemands furent obliges de ’
la prudente conduite du Comte de Guise, & parcequ ils n 7 sure P 1tenus, comme ils s’y attendoient par le Connétable. Car su eu p -en France, jusques à ce que ses projets eussent ete a maturit ,certainement mis la Monarchie aussi bas, qu elle 1 uvoit^amai ’ n : rostdu tems de Charles VII. Le Duc de Suffolk passa a Calais at ec emquinze mille Anglois, & fut bientôt joint par le Comte ^ Buren av.c !pareil nombre de Troupes de l’Empereur. Les François n aian ^P oin J d - cmée à leur opposer, ils se rendirent maîtres de Brai fur Som ’PMontdidier, brûlèrent Roye, & s’avancèrent jusqu a onze 1 “ *
Mais en ce tems-là le Roi avoit envoyé de son des troupes fous le eorn^mandement du Duc de Vendôme, desorte que cs ■ „ nnnC e r ' , a ri des-par l’adresse de M. de la Trimouille ils furent obliges de renoncer au deísein de prendre des quartiers en France. L Empereur vin i* ê j gsla Navarre, & fit assiéger Fontarabie;mais ce n etoit qu un ° b ,
Espagnols , qui passerent les monts, & investirent Baion ,s’écoìt jetté avec quelques Troupes. Les ennemis 1 par mer &
par terre pendant quatre jours consécutifs, mais fans sucres , delorte qu aSL Toi? rlTìé les environs de la ville, ils leverent le s.ege & s en re-tournèrent U). II elt vrai que les ennemis de la France échouèrent par toutmais il est vrai auíïï qu’elle fut insultée de tous côtes, que le Pays u raya
gé , & le peuple ruiné, L’Amiral Bonmvet, avec une Armee eixnnFantassins François, de six mille Lansquenets, de qumzt. " leMi-
de quinze-cens hommes d armes, entra en Italie, & reco q place
lanés en deça du Tesia, <ík sécourut le Château de Cremon^ , la kule ÍUcequi restoit aux François, & où il n’y avoit plus que huit SolLts, wus lesautres avec les Officiers étant morts (c). Par là les P rançois euren eun pié en Italie, le Roi conçut des espérances,& cela ouvnt une nouvellesource de misères pour le Royaume, qui avoit deja tant souffert de ces ex
PÏ L-œvL d qùe‘î'Ëmp e reur avoit de reprendre Fontarabie le détermina j.envoyer le Connétable de Castille & le Prince d Orange pour assiéger Jgf F/.cette Place, bien qu’ils ne se datassent gueres de réussir dans leur entre- p asm ts.prise. Le Gouverneur s’appelloit Frangée ; il avoit une bonne Garnison, i 5 2 +*ne manquoit de rien pour défendre la Place, & avoit 1 exemple de M. duLude, qui avoit soutenu un siégé d’un an, étant dénué de tout. Mais s e-ta nt laissé éblouir par les,bonnes conditions qu'on lui offrit, & n aiant pusgrande capacité,car on ne le soupçonna point de manquer de courage,u se rendit. On lui fit son procès, à il fut condamné L être dégrade ^
A Holingsked, Herbert. (c) Daniel I. c. p. "L-
4&, Hfcc«j, 2î«mirtT. X. p.Mfi. W
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