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31 (1769) La suite de l'histoire de France depuis le règne de Louis XII jusqu'au tems présent
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HISTOIRE DE FRANCE. ^sco'rte, Boutiere! Sectiok

ge. Car le Comte lui aiant^^'o^que le Comte ne lui ravit D J*,alla au devant de lui avec toute 1 Armee, p u R()is de la

pas lhonneur de la prise de la Place (a). .ufférentes, en fesant la Mújon de

François I. & Charlequint avoient des vues tort à ^entes^^ ^^m Valois

guerre, & on peut dire que celles du premier etoi r» úC de Milan & , ,

paraifon de celles de lautre. François vouìoit av< ? ir r rce sgjr par Trait t ^ di

il auroit été content pourvu quil lacquit iOit pari PaisTances de lE * Charle-

Mais Chaílequint vifbit à être maître de toutes les p rance _ François quiut.rope, & cherchoit à y parvenir par la perte de ^ ç e p ro po*

prit asstz mal s es meíures pour acquérir le petit o j H ,.j fut sur lesoit ; tandis q ue Charlequint prit si bien les tiennes , m vérjt tb!emenCpoint de réussir dans son dessein; ensorte qu on p . L'Empereur

que François I. mit son Royaume au haLard pour un p rott .ssans que

engagea à la Diete de Spire les Princes de & P » m de lEmpire

Catholiques-Romains , de déclarer la S aerr ® e vingt _ qu ' atre mille Fantassins& de promettre de lui fournir une Arm e * & t l e p ape de déclarer& de quatre mille chevaux. II sollicita e sseg de renoncer à lallian-

ce Prince ennemi du nom chreuen, , . u 0 j étoit perdu,

ce de France. Sil avoit réussi à ces deux g ' . m Angleterre con-

& malgré cela il fut bien près de fa rul ? e (*)* avec cm q U ante millevmi avec VEmperem, qu il Mtgaetm roit d . an sutre côte avec

tSS 6-- deux Armées, à E

tous ces projets , & à°à U céd^,deur du Comte ÍAnguien. Ce Général U éloic »-

du Guaít aíTembloit une grande Armee pour l . ec " Ce fut

question dune bataille; le Roi consentit queétoit risquer le salut

contre l'avìs de fou Conseil, ou fou «P«sena que c etott S

de la France; parceque le Comte avoit le. J r0U £w s fortes

me, & que le Léo, en avo.t un pressant besoin mll« s la

que Ment ces íivril il donna la bataffle

- ̰ïr3'mmí

tieure 4 | a l.enne; les ennemis«n b N son .

faits prisonniers, on prit I Artillerie, érir s an s peine le Mila-

avoit profité de ceite victoire, on auroit pu q pouvoit, car le

nés; mais, on n'en profita point, & veniablemen n e P g .

Roi fut obligé de xappeller la P*'^Comte dAnguten ne laissafenure les frontières & meme la Capitale. _ L* maître de Cari-

pas de faire tout ce uui fut en Ion pouvoir, il fe r f n , t, r n n-,ire

U, de Monea&r, d Sài Dam,en de Vigon & de Pont d à -,wais ce quii y eut ce plus avantageux cest qu'il Mit les ennemis dans 1

m n ' ôrae - Daniel 1 . c p 52 ;. niel 1. c. p 549 perron, 6 s reb.

Ci) Meuray , Daniel. t d) Mon. de tontine , f M

{c) h» bers s Hut. * ol Hcnti vm . Da- gest. Gallon Mezcray, Dm»>

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