HISTOIRE DE FRANCE. ^sco'rte, Boutiere! Sectiok
ge. Car le Comte lui aiant ““^^“'o^que le Comte ne lui ravit D J*,alla au devant de lui avec toute 1 Armee, p u R()is de la
pas l’honneur de la prise de la Place (a). .ufférentes, en fesant la Mújon de
François I. & Charlequint avoient des vues tort à ^entes^^ ^^m Valois
guerre, & on peut dire que celles du premier etoi r» úC hé de Milan & , ,
paraifon de celles de l’autre. François vouìoit av< ? ir r rce sgjr par Trait t ^ di
il auroit été content pourvu qu’il l’acquit iOit pari PaisTances de l’E * Charle-
Mais Chaílequint vifbit à être maître de toutes les p rance _ François quiut.rope, & cherchoit à y parvenir par la perte de ^ ç e p ro po*
prit asstz mal s es meíures pour acquérir le petit o j H ,.j fut sur lesoit ; tandis q ue Charlequint prit si bien les tiennes , m vérjt tb!emenCpoint de réussir dans son dessein; ensorte qu on p . L'Empereur
que François I. mit son Royaume au haLard pour un p rott .ssans que
engagea à la Diete de Spire les Princes de & P » m de l’Empire
Catholiques-Romains , de déclarer la S aerr ® e vingt _ qu ' atre mille Fantassins& de promettre de lui fournir une Arm e * & t l e p ape de déclarer& de quatre mille chevaux. II sollicita e sseg de renoncer à l’allian-
ce Prince ennemi du nom chreuen, , . u 0 j étoit perdu,
ce de France. S’il avoit réussi à ces deux g ' . m Angleterre con-
& malgré cela il fut bien près de fa rul ? e (*)* avec cm q U ante millevmi avec VEmperem, qu il Mtgaetm roit d . an sutre côte avec
tSS 6-- deux Armées, à E
tous ces projets , & à°à U céd^,deur du Comte ÍAnguien. Ce Général U éloic »-
du Guaít aíTembloit une grande Armee pour l . ec "“™ Ce fut
question d’une bataille; le Roi consentit que ’étoit risquer le salut
contre l'avìs de fou Conseil, ou fou «P«sena que c etott S
de la France; parceque le Comte avoit le. “ J r0U £w s fortes
me, & que le Léo, en avo.t un pressant besoin mll« s la
que Ment ces íivril il donna la bataffle
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tieure 4 | a l.enne; les ennemis«n b N son .
faits prisonniers, on prit I Artillerie, érir s an s peine le Mila-
avoit profité de ceite victoire, on auroit pu q pouvoit, car le
nés; mais, on n'en profita point, & veniablemen n e P g dé .
Roi fut obligé de xappeller la P*'^Comte d’Anguten ne laissafenure les frontières & meme la Capitale. _ L* maître de Cari-
pas de faire tout ce uui fut en Ion pouvoir, il fe r f n , t, r n n-,ire’
U, de Monea&r, d Sài Dam,en de Vigon & de Pont d à -,wais ce qu’ii y eut ce plus avantageux c’est qu'il Mit les ennemis dans 1
m n ' ôrae - Daniel 1 . c p 52 ;. niel 1. c. p 549 perron, 6 s reb.
Ci) Meuray , Daniel. t d) Mon. de tontine , f M
{c) h» bers s Hut. * ol Hcnti vm . Da- gest. Gallon Mezcray, Dm»>
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