4<5 Architecture Hydraulique. Liv. I.
128- Il est évident que l’efFet de la force motrice simple est uncertain espace parcouru en un certain tems , pendant lequel lecorps est mû, ôc que cette force fera d’autant plus grande quel’efpace fera plus grand ôc le tems plus court, donc sa mesure ouson expression sera P espace divisé par le tems employé d le par cou-
rir.
forme.
Mankre 12 - 9 * Comme l’efpace n’aura été parcouru qu en vertu de la vitessed’exprímer que la force motrice aura imprimée au corps, il fuit que plus cet ef-l î r vit 'fc{ pace fera grand, 6c le tems petit, plus la vitesse fera grande, ôc que[ems^’ia fa mesure ou son expression sera encore f espace divisé par le tems ;majfe &' la ainsi nommant V la vitesse, E scspace, ôc T le tems , on aura
force d’un £
corps mu Y = —, donc YT = E, ôc T = ~~ ; qui fait voir qu’on pourra
ssss uni ~ toujours exprimer l’espace qu’un corps parcourt d’un mouvementuniforme, far le produit de fa vitesse & du tems qu 1 il a mis à la par-courir , ôc qu’on pourra exprimer le tems par Pespace divisé par lavitesse.
130. Quant à la force ou quantité de mouvement dont un corpspeut être capable pour choquer une surface ou un autre corps quilui feroit opposé ; il est constant, comme nous savons dit ail-leurs ( 85 ) quelle doit être exprimée par le produit de sa masse & desa vitesse ; ainsi nommant F la force ou quantité de mouvement,
M la masse , ôc V la vitesse, on aura F = MV ; donc ~ = M, ôc
£ V , à qu on aura toujours la maje d’un corps en divi-
sant fa for ce ou fa quantité de mouvement par la vitesse , & qu’on aurasa vitesse, en divisant sa sor ce ou sa quantité de mouvement par sa masse,r,«r ejli - Lorsqu un corps mu avec une certaine vitesse frappe per-
7»ír!«œ B »pendiculairement une surface ou un corps en renne il seir^ ^pression qu’t. peur jamais faire
. a mais s >1 le frappe obliquement avec la même vitesse, l'impressionizrfi/ ea moindre, c est pourquoi il faut toujours considérer selon queldireCUon > 0(1 quelle direction agit la force appliquée au corps-
ff n la- • Quand deux forces agissent pleinement , c’est i-dire selon des di-corps est rectlons perpendiculaires , leurs effets ou impulsions font dans lamit. raison composte de leurs masses ôc de leurs vitesses ; mais quandces deux forces ont leur aâion diminuée par les circonstances, leseffets font proportionnels aux forces ou causes modifiées commeelles doivent 3 etre. Par exemple, ft de deux corps differens , Pun don-ne un choc perpendiculaire, & P autre un oblique ses deux impressions