Fig. 29
Tout ce queì'onaditdesleviers sub-fiste de mê-me , quoi-que leurf oint d’ap-pui ne soitpasdans uneligne hori-'sontale.
Fig. 30.
98 Architecture Hydraulique , Livre I.
gonalc MD ne sera pas à la pesanteur absolue du poids Q, comme19 est à 18 , ainsi que dans l’article 270. Il y aura des cas ou cettepuissance pourra être égale au poids feulement! d’autres où ellefera plus grande, mais on est fur quelle ne le surpassera jamais dela dix-huitiéme partie de lui-même. Par exemple, lorsque la ligneBH sera beaucoup plus grande que EH , sangle FCE pourra êtrede 18 dégrez 26 minutes, fans qu’il y ait presque de differenceentre BC 6c BH , à cause de la petitesse de sangle CBH; factiondu poids diminuera si peu qu’on pourra le prendre dans son entier ;& lorsqu’il sera exprimé par le nombre 18 , sa résistance au pointD, y compris le frottement, le fera par 19 qui est la plus grandequ’on puisse admettre.
Au contraire, lorsque la ligne EH sera beaucoup plus grandeque HB , le côté BC croîtra d’abord, & le poids Q diminuant hproportion, il pourra arriver que lorsque les léviers formerontsangle du plus grand effet, le rapport de BH à BC fera moindreque celui de 18 à 19 , c’est-à-dire que faction du poids fera plusdiminuée, que la résistance causée par le poids & le frottementne fera augmentée, & la plus grande résistance que la puissanceaura à surmonter sera égale à la pesanteur absolue du poids même ;ensin lorsque les lignes EH & HB seront égales, le plus grand ef-fet de la puissance tiendra un milieu entre 18 ôc 19, 6 c pourra êtreexprimée par 18 -t.
J’ay cherché l’expreílìon generale d’un maximum qui pût con-venir à ces trois cas ; mais je l’ai trouvée si composée & d’un cal-cul si long & si pénible, que j’ai cru la devoir supprimer ; car àquoi sert de charger un ouvrage de grands calcu s algébriques ,qui n’aboutissent qu’à rebuter ceux qui ne les entendent pas, Ôc àfatiguer l’attention des autres fans en tirer aucune utilité dans lapratique ?
277. L’on a dû s’appercevoir que nous avons supposé jusqu’iciles points d’appui des leviers du poids ôc de la puissance dans uneligne horisontale ; mais comme il pourroit arriver que cela ne serencontreroit pas, considérez la figure 30, où su n est plus élevéque l’autre ; on verra aussi que le poids Q est suspendu à une cordequi s’entortille fur un arbre NM ; c’est pourquoi il faut, afin de ré-'duire le poids au point D , le multiplier par le rayon BV, ôc di-viser le produit par le bras de levier BD comme cy-dcvant.
Si le poids étoit suspendu à une roue ou tambour LOR commeest le poids T, dont le rayon BL fut plus grand que le bras de lé-vier BC, il faudroit de même multiplier le poids T par le rayon
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