Chap. II. du Frottement. » í2 ;
du levier donne environ 5 ft pour le frottement réduit à une desextrémité? AouBd 249 ) qui étant ajouté avec 117 donne 122 ftpour la force de la puissance appliquée à chacune des mêmes ex-trémité? ; comme ce poids est moindre que celui d’un homme,
! on voit qu’il n’en faudroit qu’un appliqué à chaque extrémité ,pour mettre la Machine en mouvement.
322. La sixième Figure représente une maniéré de se servir du Descriptionmême mouvement pour élever un poids. AF est un levier dont le de qwiquetpoint d’appui est en B accompagné des delix crochets AD , CE , àOui accrochent encore alternativement la roue dentée par faction de laprécénde la puissance appliquée au point F, qui décrit en montant 6c en à",descendant Tare FG pour faire tourner la roue, par conséquent letreuil autour duquel site la corde qui répond au poids.
325. La premiere Figure dont l’objet est le même que celui dela précédente, comprend une difference dans la maniéré de fairetourner la roue, parce qu’à Textrémité F du levier FH dont le pointd’appui est en G, on y a suspendu un crochet FD 6c un rayon so-lide FE : quand la puissance qui est à sextrémité H agit de haut enbas, le crochet D tire de bas en haut pour faire tourner la roue ,
6c au contraire lorsque la puissance agit de bas en haut, le rayonsolide pousse de haut en bas contre les dents pour faire aussi tour-ner la roue, par conséquent il n’y a point de tems perdu.
3 24. Enfin la Figure septième comprend une roue dentée selonla direction des rayons, 6c s’engraine avec un pignon R , dontl’effieu répond à une manivelle V qu une puissance appliquée à lapoignée 8 fait tourner pour élever le poids. Je ne m’arrête pointà calculer ces trois dernieres Machines, les exemples précedensdevant suffire pour juger de la maniéré dont il faudra s’y prendre.
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