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Premiere partie, tome premier.
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Chap* III. des Réglés de l’Hydraulique. 14*

est indifférente à faction de l’eau qui pousse la seconde de agît selons>as en haut > on voit qu on les peut approcher Tune de l’autre , tme &irec ~auslì près que l’on voudra, pourvu qu’elles ne se touchent point ; cait.nèàê-leau du tuyau fera toujours son effet, par conséquent dans ce ca s pend pas dec y, comme dans les précedens, ce n est pas la quantité de seaudont on se sert qui en augmente faction , qui ne dépend que de ment de fason élévation dans le tuyau, ôc de f étendue de la base, íur la-quelle elle est répandue. _ ;

Supposant que les surfaces CD ôc A Q soient chacune d’une « quelletoise quarrée, ôc ii près f une del’autrc, qu’011 puisse faire abstrac- ftion de leur intervalle, donnant 24 pieds de hauteur au filet GN,chaque surface fera poussée dans un sens opposé par une force de60480 lb ; ôc ce qu’il y a de plus surprenant, c’est qu'un tel effetpeut être produit par le seul poids de 3 ou 4 onces d’eau.

3 j2. II faut avouer qu’il n’y a rien dans la nature qui soit plus Expériencedigne d’admiration , ôc qui tienne plus du merveilleux que ccttc f“ r l £P 0U f-proprieté des liqueurs, dont il n’est pas aisé de persuader la plu- e eau 'fart des gens, quoique fort éclairez fur toute autre chose , comme}e l’ai éprouvé dans plusieurs occasions > cependant c’est un faitattesté par Inexpérience , ôc auquel la raison ne peut rien opposer desolide ; j’en ai fait plusieurs de différentes especes, en voici unequi suffira pour juger des autres.

Je me fuis servi de deux planches, ayant chacune un pied quar-té , fur 3 o lignes d'épaisseur, les ayant placé l’une au-dessus de l’au-tre , à la distance de 3 pouces ; j’ai cloué tout au tour une bandede cuir, en appliquant du Calfas fur les bords, ôc en ai formé uneespece de soufflet qui avoit la figure d’un parallélépipède, aprèsavoir pris toutes les précautions convenables pour empêcher quel’eau , dont ií devoir être rempli, ne pût s'échapper par les côtés,on a attaché horifontalement ôc d'une maniéré inébranlable, lasurface superieure a une poutre posée sur deux appuis, de façonqu’on pouvoir faire jouer le fond inférieur de bas en haut. Auxquatre coins de ce fond étoient des anneaux de fer, répondansà des cordes suspendues à un bras de balance, ensuite on a chargé1 autre bras autant qu’il le falloir, pour que le fond inférieur de la•Machine fut appliqué contre le supérieur ; ce dernier étoit percéde deux trous > à l’un deíquels étoit adaptée verticalement unefontaine ou robinet qui devoir être ouvert feulement pour laisserévacuer l’air, lorfqu’on versoit l’eau qui devoir entrer dans lesouf-f^ et , à l’autre étoit un tuyau de cuivre, ayant intérieurement 3 li-S’tes de diamètre sur 10 pieds de hauteur, attaché le long d’une

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