Chap. III. des Réglés de l’Hydraulique. 219que ce ne pouvoit être que le poids de sair qui répondoit au-des-sus de sormce qui donnoit dans un certain cas à la colonne d’eauplus de force pour descendre , que celle qui i’environne n’en pou-yoit avoir pour la remplacer.
Pour sçavoir si ma conjecture étoit juste, j’ai mis un bout d’aisflotter fur seau avant de la laisser couler, il ne s’est point formé devuide, & aussi- tôt que je l’ai ôté il s’en est fait un comme aupara-vant . si je le p o fois de nouveau, seau se réuniffoit, parce que laplanche ctant beaucoup plus grande que l’orifíce, avoir un tropgrand nombre de points d’appuy pour que l’air supérieur put pren-dre aucun avantage íur celui de dessous ; ainsi il paroît que cen’est que dans le vuide où il arrive que la dépense d’un orifice pra-tiqué au fond d’un vaisseau sera complette lorsque les trois huitié- Fig. 6S-*Mes de son diamètre seront un peu moindres que la hauteur del’eau, à moins qu’on ne fasse flotter un corps au-dessus del’orifice,
5Z2. Quand un orifice horifontal NO, est pratiqué à l’extrêmi- pour que laté d’un tuyau recourbé EPJLM, la hauteur IQ de la surface GHde seau, par raport au diamètre de i’orisice est indifférente, ^-fiwlîpra-ce que la partie recourbée TPVML du tuyau étant remplie, il ne tiqué di’ex-ne peut arriver que l’air qui répond au niveau GH sorte par fort - tremttedu *fice , cependant quoique leau íoit entretenue au-niveau GH , il courbé sbip ■ne faut pas conclure que sa vitesse sera toujours exprimée par la ra- emplette ,,cine de la hauteur IQ, parce que le diamètre de l’orifice NO , ’ l q [tcetuyí^celui de la crapaudine XY, la hauteur IQ , & la hauteur IKdu répond auniveau de l’eau au-deíìùs du fond AD du réservoir p©urroient êtretels que seau ne suffiroit pas à la dépense de l’orifice. Car de quel- que u ra-que hauteur que soit la ligne IQ, le réservoir n’en fournira jamais c f ne de laplus que celle qui peut sortir par le trou XY, & pour peu qu’on pTau^danly fasse attention, on verra que pour que le jet agisse pleinement } il faut tereftrvoir,que le produit du quarré du diamètre NO de P ajutage, & de la racine j*de la hauteur Isf du niveau du réservoir , au-dessus de cet aju- niveau detage } fit au mo,ns■ égal au produit de laracine de la hauteur GA , ou au ~IK de Peau du réservoir par le quarré du diamètre XY de la crapaudine , fjsj j ^c'ejì-à-dire que ces quaïre termes doivent être réciproquement propor- quarré dit
,• J , 1 ' diamètre de
uonnels. , .la crapau-
II ne faut donc plus s’étonner s’il arrive quelquefois que des re- dine&aiuéfervoirs fort élevés au-dessus d’un ajutage , ne forment qu’un jet ‘jgfTífs*d’une hauteur médiocre & fort éloigné de la proportion qu’il de-Vtoit avoir, eu égard à la résistance de l’air, parce que le passage proq U «mntcde l’eau par la crapaudine étant toujours beaucoup plus petit que le.cercle du. tuyau du conduit* il n’en faut pas davantage pour euaf