Band 
Premiere partie, tome premier.
Seite
243
JPEG-Download
 

Chap. III. des* Réglés de ^Hydraulique. '245égale au pertuis. Je dis que si tout-à-coup on ouvre le permis,que je suppose fermé par une vanne, seau viendra choquer la sur- sss^’fi.face immobile qui lui est directement opposée, avec me force qui rigéeparmsera égale à la poussée que soutenoit la vanne, lorsque le permis étoìt fer- caml hoyi -â, c efl-à-dire par le poids déun prisme d 1 eau, qui auroit pour base la ssj ’ a ssurface choquée, ’& pour hauteur, la hauteur moyenne arithmétique LK , poids de laentre La& Lb ^ (37a) ce qui est bien évident, car la vitesse deeau dans le canal, que 1 on nomme auísi Coursier etant uniforme base la sur -& exprimée par la racine de la hauteur moyenne LK, le choc sera c!l ^égal au produit de cette surface par le quarté de v/LK, qui neíi^s 1 hau ^autre chose que LK même; (568 ) par conséquent si la surface teur,ia. h<m-opposée étoit de 4 pieds quartez, ôc la moyenne LK de 10 pieds, ssssáu™*se choc sera équivalent au poids de 40 pieds cubes d’eau , ou à2800 sb, qui est la force qu il faudra à la puissance R pour soute-nir en équilibre l'impulsion du courant, dont la vitesse moyenneôc uniforme par seconde, sera égale á celle qu’un corps peut ac-quérir en tombant de la hauteur LK.

7 6. Comme les lames d’eau du courant, auront d’autant plus de Les centresvitesse, qu'elles seront plus près du fond du Coursier, leur impres- d ' im P re s _lîon contre la lurrace ira en diminuant a meíure qu elles appro -fondtm m*cheront du sommet OM, selon Tordre des termes d’une progrès- s 00 desion arithmétique, puisque ces impressions seront les mêmes que usmêmacelles de la poussée que soutient la vanne du pertuis quand elle est que ceuxfermée ; ( 362) d’où il fuit que la puissance R, pour être en équili- a îí ar sbre avec iimpulíion, doit etre appliquée au centre a imprejjton Ys a soupe,-de la surface, qu on trouvera de la même maniéré que celui d’une Fig. 86:Vanne. ( 4- 1 Y)

Si la surface dont nous parlons représentoitl’une des aubes d’uneroue', il faudroit nécessairement en connoître le centre d’impres- Fig. po;sion, parce que le bras de lévier qui répond au moteur, doittou- ha force-jours être exprimé par la distance de ce centre à Taxe de la roue. r mu

577. Prévenu qu’un corps qui roule ou qui glisse le long d’un sssss™plan incliné fort poli BCDE, acquiert en descendant depuis le u long d’unsommet jusqu en bas la même vitesse qu’il eut acquis, en tombant ss H ssmémede se hauteur B A du même plan. ( 188) II suit quéune eau dormante

qui viendroit à couler le long dé un plan incliné , acquerera une vitesse quelle ac -qui pourra être exprimée par la racine de la hauteur du plan. ' , , ITdZlZ

578. Si un réservoir est placé au sommet d’un plan incliné, TeauL hauteurqui sertira-pat le pertuis FGHI ayant déja une vitesse exprimée

pat la racine de la hauteur moyenne LK ou son égale MN , enacquerera une plus grande qui le fera par v'JVTA, après avoir par-