Band 
Premiere partie, tome premier.
Seite
251
JPEG-Download
 

Chap. III. des Réglés de l’Hydraulique; 25 stelle division, & n’y ayant dans la longueur de la ligne qu’un pointpris vers Tune ou l’autre de ses extrémitez qui puisse satisfaire à ceque l’on demande ; l’on voit qu’it s’agit icy d’un maximum qu’oune peut trouver aisément que par le calcul différentiel.

Si je me suis un peu étendu fur un sujet qui pouvoit être ex-pliqué en moins d’une page, c’est que mon dessein est d’écrirepour tout le monde ; & que je me fuis apperçu qu’il n’étoit pointaisé de faire entendre à bien des gens , & même à ceux qui s’imagi-nent (çavoir beaucoup, que c’étoit une erreur de conclure que plusune roue avoir de vitesse, 6c plusl’esset de la machine étoit grand. Fig. 8d»598. Si l’on suppose que le permis FGHD est fermé, Lc que u est Mis-l’eau comprise dansl’espace FGMQ est dormante ; faisant abstrac-t ion du poids P , la puissance qui poussera en avant la surface choc que çeNOM Q avec une vitesse uniforme , selon la direction RY, léra fiu «» ««-la même que celle qu’il faudroit pour soutenir cette surface en /a*ré-

équilibre contre le choc d’un courant qui auroit la même vitesse ìcomred'tmecar que ce toit l’eau qui vienne rencontrer la surface , ou la surface im ~qui aille à la rencontre de l’eau , le choc fera toujours exprimé ™Z’c e %°!apar le quarte de la vitesse de l’un ou de l’autre. surface r qui

599- Si la surface précédente alloit à la rencontre du courant qui aiile a litlort du permis, la puniance ayant a íoutemr non íeulemenr 1 impui- d’une eauston dont peut être capable la vitesse du courant, mais encore cellequelle fait naître par fa vitesse propre, la résistance qui résultera de leur a ™ c ^uejfeconcours, doit être exprimée par le quarté de la somme des vi -que celle dt*tesses de la surface ôc du courant ; c’est-à-dire , que íî le courant couram -avoit Z pieds de vitesse par seconde, 6c que la íurface'cn remontant, une irit un cnemm ae 2 pieds, dans ce tems elle le ra dans le même cas, larencomreque si elle foûtenoit en équilibre l’impreslìon d’un courant, qui á cm ~auroit 5 pieds de vitesse par seconde , ou comme íî elle étoit mue r c lZ doJé-avec cette vitesse dans une eau dormante ; car fi lorsqu’une surface m expriméfuit, & semble se dérober à un courant, il faut soustraire fa vitessede celle du courant, pour avoir la vitesse respective avec laquelle me des J vi-elle est frapée, ( 585 ) j} est tout naturel, quand la surface va à la'#' durencontre du courant, d’ajouter sa vitesse à celle du courant. dTiasLfa-600. L’on verra au contraire, que lorsque la même surface sera ce.mue selon la direction naturelle du courant, avec une vitesse plus Quand un«grande, l’itnpulíìon que soutient la puissance , doit être expriméepar le quarré de la difîérence de la vitesse de la surface à celles couramdu courant , parce que la surface est alors à l’égard de l’eau qui -.«veeunevu-hut, ce qu est le courant, lorsque la surface tend à se déroberson impression. *fi, da,u Lt