Chap. I. des Moulins a Eau: z n
me par deux rayons : Si l’on divise z6o par le nombre de dégrezque comprendra cet angle, il viendra au quotient le nombre desaubes qu il faudra donner à la roue ; les autres questions que 1 onpeut faire fur ce sujet font íì aisées à résoudre, que je ne crois pasdevoir nfy arrêter.
Je ne dis rien ici de la largeur qu’on peut donner aux aubes estgénéral, parce qu’elle est arbitraire, & dépend de la force queson veut emjprunter du courant, puisque cette force fera toujoursproportionnée à la superficie des aubes : quant à leur hauteur ilifen est pas de même, étant le plus souvent assujettie à la profon-deur de seau où elles doivent tremper : Je ne dis rien non plus dela grandeur du rayon de la roue, dépendant du bras de levier donton a besoin, ou de la situation de la Machine au-dessus du niveaude seau.
676. Les aubes formant à chaque instant des angles disserensavec la verticale, simpulíion qu’elles reçoivent du courant variecontinuellement > & comme la situation verticale est la plus avan- P£an. 7.tageuse de toutes, il y en a aussi une autre qui répond à la plusdésavantageuse, laquelle se rencontre lorsqu’unc aube est entiere-
ment couverte par celle qui la suit immédiatement ; ce qui arrivetoutes les fois que sangle BAL que forment leurs rayons est divi-sé en deux également par la verticale AG, parce que seau ne frap-pe que la premiere CB obliquement, ôc ne s’étend que fur la par-tie DB, y en ayant toujours une autre DC hors de seau ; ainsi onpourra comparer la plus grande impression avec la moindre, ensupposant 1 aube verticale FG, ôc en abbaiísant la perpendiculaireBEpour avoir le triangle rectangle BED, afìn de faire le mêmeraisonnement que dans l’article 674.
677. Ayant promis fur la fin du Chapitre onzième du quatrième Defiripth »Livre de la Science des Ingénieurs, la description de quelques mou-* ,,n mouhnAins a bras oc a cneval, pour entretenir de farine en tems de iicge
L Garnison d une Forteresse ; voici soccasion de satisfaire à mes 9«ngagemens.
La premiere figure représente le profil d'un moulin à bras ; deuxhommes le font aller avec assez d’aisance avec des especes de bé-quilles attachées à la manivelle B, qui a 2 pieds de coude : cetteManivelle donne le mouvement à la lanterne C, qui a 15 poucesdiamètre, & if fuseaux qui s’engrainent dans la roue D de 18P°Uces de diamètre , ôc de 1 5 dents : cette roue sait tourner la lan-î er ue E de 7 pouces de diamètre, composée de 6 fuseaux. Suivant^ disposition de ces pieces, chaque tour de manivelle en fait faire
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