z22 Architecture Hydraulique, Livre II.quatrième le plan de la cave où est logée la Machine ou l'on entrSpar une porte I, en descendant q. ou 5 dégrez. Pour entrer dansle moulin , l’on monte par une rampe douce du côté A.
Description 690. On a construit ce moulin entre la riviere d’Oyse ôc la mu-gmeraie raille de la place, ôc comme à cet endroit il y a une écluíe qui re-f‘j-"™ ahn tient l’eau , on a fait un canal K.L, qui a une chute à l’endroit Moù il y a une vanne ; ainsi 1 eau qui est dans 1 intervalle NL s écou-lera avec beaucoup de vitesse à cause de la pente qu'on a donné aucourber. Si 1 on considéré la quatrième figure, l’on verra que seaufait tourner la roue N ; qu'à sarbre de cette roue,il y a un rouet O,dont les dents s engrainent dans les deux lanternes P & R : la pre-mière de ces lanternes répond à une manivelle Q , servant à fairemonter ôc descendre la scie ; la seconde à un treuil S , lùr lequel,file une corde qui sert à amener dans le moulin le bois que l’on veutscier, ôc la lanterne R ne devant tourner que pour ce lujet, on l’é-loigne quand on veut des dents du rouet.
L’on reconnoîtra dans lapremiereôc troisième figure une partiedes choses qu on vient de voir. Premierement l’élevation de la roueN, le rouet O qui s’engraine dans la lanterne P, la manivelle Qqui fait mouvoir la scie T, dont le châssis VX hausse Ôc baisse dansune coulisse : pour cela il y a une chasse YQ attachée par une deses extrémitez Y, à l’entretoife inferieure du châssis de la scie, parle moyen d'une écharpe de fer traversée d’un boulon , comme onle peut voir plus distinctement dans la huitième figure : à l’autreextrémité Q est un oeillet dans lequel passe la manivelle, laquelle a15 pouces de coude > ainsi quand la lanterne P fait tourner cettemanivelle, la chasse joue librement, & donne le mouvement à lascie , qui monte ôc descend fur la hauteur de 30 pouces.
De quelle our î u & er ^ Maniéré dont la piece de bois avance pour
maniéré a- être feiee, on remarquera dans la deuxième, neuvième ÔC dixièmevance le fig ure qu’il s 2 deux coulisses f, f t attachées fur le plancher du mourporte’Lpie- lin, servant à entretenir un châssis ?, g, nommé chariot , qui peutce qu on se mouvpir aifémem d un bout de la coulisse à l’autre: on voit quef c,er ‘ le chariot est traverse par un chevet i, où il est encastré fur la pro-jF lG ‘ 9 ’ fondeur de 2 pouces, afin que fans y être attaché à demeure, il'** 1 °‘ puisse se maintenir fixe : fur ce chariot repose encore un coussinet K /qui est un bout de Madrier taillé en-dessous, de façon à s’emboi-ter avec les brancartsg,g , afin qu’il puisse les parcourir fans s’écar-ter de la direction où il doit être ; ôc pour le fixer aux endroits oùon veut l’arrêter, on fe sert de deux boulons placez en K, qui aprèsavoir traversé le coussinet, sont recourbez à angles drpits Sc ap-