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Premiere partie, tome premier.
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"Chap. II. des Moulins a Scier le Bois, &c. z2Fplatis pour se loger chacun dans une rainure pratiquee dans 1 e-paisseur des brancarts du chariot : les extrémitez des boulons quiparodient au-dessus du couífinet font percées pour recevoir uneclavette, à l aide de laquelle ces boulons arrêtent le coussinet avecle chariot : or c’est fur le chevet i , 6c fur le couífinet K que 1 onpose la piece/, que son veut scier, dpnt la longueur détermine laposition du coussinet : cependant comme s effort que fait la scie nemanqueroit pas de faire sortir cette piece de f alignement où elledoit rester, si on ne la maintenoit inébranlable, on se sert de plu-sieurs crochets m à deux pointes, ôc de deux épées h, qui font deuxpieces de fer faites comme les cyfeaux des Charpentiers , ayantune tête à une de leur extrémité, ôc un tranchant à f autre quel onenfonce de z ou 4, lignes dans un des bouts de la piece ; ôc commec’est par celui-là quelle commence à être sciée, on pratique unefente de 2 pouòes de largeur dans le milieu du coussinet pour lo-ger la scie. On remarquera aussi que dans la neuvième figure lesbrancarts du chariot font hérissez de dents par le dessous, qui s’en-grainent dans deux lanternes O pour faire avancer le chariot, ÔCpar conséquent la piece a la rencontre de la scie, ce qui se fait ainsi.

Sur 1 entremise fuperieure b du châssis de la scie exprimé dans Fig.la premiere ôc cinquième figure, il y a une verge de fer cb attachée & 5»à l’endroit s par le moyen d’une charnière ; l’autre extrémité c estaussi attachée à un bras de levier ac avec une autre charnière, afinque dans le mouvement que la scie donne à cette verge elle agisselibrement : le bras de levier ac aboutit à un essieu g, avec lequel iiest attaché à tenons ôc mortoifes : cet essieu a deux tourillons lur les-quels il tourne dans deux pieces suspendues à la charpente du mou-lin. A cet essieu est encore attaché avec une charnière une hamped e , portant un pied de biche e , qui aboutit sur les dents de la rouez } le corps de cette roue est composé de plusieurs jantes embrasséesd’un cercle de fer dentelé en eramelieres ; le moyeu t de cette roueest traversé par un essieu de fer quartés (Fig. 10) comme on leVolt dans la sixième ôc dixième figure.

Cet essieu sert d axe à deux lanternes ou pignons O, O qui s en-^rainent avec les dents du chariot, dont le profil auísi-bien que & 6.c elui des coulisses ôc du chariot est représenté dans la sixième Fi-gure. Présentement l'on remarquera que quand la scie monte, laVer ge cs ôc le bras de leviers font faire un mouvement à l’essieu g,.

P ar lequel le pied de biche est poussé en avant, ôc contraint la roue zde tourner tant soit peu; quand la scie descend, le pied de biche re~

£uie > & pour qu’il n arrive pas la même chose à la roue ôc qu ester