ZZ4 Architecture Hydraulique; Livre II.qui étant multipliée par ~ donnera un produit égal au poids dela scie, joint à la force qu il faut pour faire avancer le chariot ; parconséquent a: =
L on doit regarder le rayon de la lanterne P, & le coude de lamamv.e e O °- r ^H 1 ^otisontal comme un levier droit ; alorsy exprimant la puissance appliquée aux deux tiers du coude de lamamve e, ( i o; ) multipliant cette puissance par son bras de le*vier, ìvi ant e produit par le rayon de la lanterne, il vient
~ pour 1 action des dents du rouet fur les fuseaux de la lanterne 56 c comme h exprime le poids de la lanterne ôc de son essieu, ajou-tant ces trois ternies ensemble, on aura y -+ 2 Í .+ h pour la pres-
í!nn i-^ e f CaU ^ e ^ e ^ ieu âe la lanterne, dont il faut prendre la moitiéF (T ^o^ement, ( 250) qui étant multipliée par le rayon dee^ieu, ^ e produit divisé par le rayon de la lanterne donne
r y -t ' y P°ur ce frottement réduit au fuseau de la lan-
2 ìf
terne ou aux dents du rouet ; à quoi ajoutant la force -y- y J multi-pliant le tout par le rayon du rouet, ôc ensuite le produit par—- = —~ à cause du frottement des dents ÔC des fuseaux ( 290 ) 5 iî
vient — x - ■ bch
n f J 2 ff
frottement des tourillons de la roue, c’est-à-dire la moitié de laforce précédente ; plus la moitié de la puissance motrice (251)»plus le tiers du poids de la roue, (650) le tout multiplié par lerayon des tourillons pour avoir une quantité égale au produit de
la puissance motrice par son bras de levier ; par conséquent PP-
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n c y + f y+by+ bh + dy-ì---y + -f-b T^ fP = ; lassant passer fp h- du premier m L m-