Chap. ÏÏÎ. Vtt Mottt.itfs íôtìR tA PòÛDRÉ a Canon. Z 59Vautres Moulins à Eau ne feroit qu’enfler cet Ouvrage assez mal*à-propo$ > mais avant de finir ce Chapitre, il me reste à decrire«n peu de mots une Machine pour pulvériser le Ciment ; cettematière est d un trop grand usage dans 1 Architecture Hydrauli-que, pour ne point faciliter les moyens de lapreparer.
728. La quatrième 6c cinquième Figure de la Planche qua- pe/cf/pf»»triéme du Chapitre second, expriment l’élevation 6c le plan deáW àcette Machine ; on y voit un bassin de 5 toises de diamètre, aucentre est un arbre A, auquel font attachez deux essieux BG 6c i e amen»DC , entretenus ensemble par un lien GF ; une partie de chacunde ces essieux est taillée en vis, mais les pas de l’un le font dans p LAN . ^un sens opposé à ceux de l'autre : sécroue de ces vis passe au du Chapi-milieu des meules II ôc I où il est bien arrêté. Si Ton suppose un trc stcon *Cheval attelé au palon E, ôc qu on le fasse tourner autour du Fig- 4.bassin , la meule H Rapprochera du centre, tandis que l’autre I & Ls’en. éloignera ; après que le Cheval aura fait un certain nombrede tours , le faisant agir d’un sens opposé, la meule qui étoitprèSdu centre Rapprochera de la circonférence, 1 autre s’en éloigne-ra , ôc elles auront toujours un mouvement contraire ; le CimentOu tout autre matière s'écrasera fur toute l’etendue du bassin fansavoir les sujetrions ordinaires : il paroîtra cependant que c’en estune grande que d’être obligé de détourner le Cheval toutes lesfois que les deux meules auront parcouru la longueur de la vis ;mais l’on peut habituer un Cheval à faire cela de lui-même , dèsqu il entendra le son d’une sonnette attachée à i’arbre A, 6c qu’onajustera de façon qu’elle sonne toutes les fois qu’une des meules«'approchera du centre du bassin, J’ay vû. des Chevaux attelez àune Machine servant à tirer du Charbon de terre d’un puits fortprofond, qui étoient dressez de la forte.
Zzi;