Chaf. IV. des Machines pour les Epuisement ^
'quand une force est limitée, ainsi que sa vitesse, on ne doit pas es- a mt m/JP erer qu appliquée à une machine plûtôt qu’à une autre, e H e soitcapable d’un plus grand effet j si ces deux machines ont le même donner uneobjet, ôc qu’elles soient également parfaites, la difference qui serencontrera dans leur cornpoimon n en mettra aucune dans leurs s om £ a i+*effets, ôc c est une erreur de penser le contraire ; car enfin, d’oà me»c far-pourroit venir la difference, si la force Ôc le tems font également-^/" ’jjemployez à élever seau à une même hauteur, ôc pourquoi lune h mêmeferoit-elle plus d’effet que lautre? ptíJfatcH ,
766-, Quoique ce principe soit bien naturel, il n’est pas aisé d’enconvaincre le plus grand nombre des Machinistes, parce qu’ilsue font pas réflexion que f effet d’une machine, ou la quantité demouvement du poids qu’elie éieve, que ce poids soit un corps so-lide ou liquide, est toujours égal à fesser ou à la quantité demouvement de la puissance motrice ; ôc qu’appliquant cette puis-sance à differentes machines , leurs effets seront les mêmes, puis-que chacun en particulier sera égal à celui de la puissance.
757. Par exemple, lì la superficie du cercle du tuyau du cha-pelet etoit proportionnée au poids de la colonne d’eau que peu-vent elever quatre hommes, ôc que dans la machine précédente ontfit ensorte que la puissance ne sut point chargée de la pesanteur pro-pre des puisards, ce qui n est pas difficile à exécuter 5 cette ma-chine éleverok dans le même tems précisément la même quantitéd’eau qu’élevera te chapelet : que si de ces deux machines il y ena une qui mérite la préférence, elle doit être nécessairement pourle chapelet. i°. A cause de sa simplicité. 2°. Parce que la puissance -n est chargée uniquement que du poids de l’eau , la chaîne étancportée fur l’hérisson.
. 768. II ne reste donc à fìndustrie de celui qui veut faire le pro-jet dune machine, que f heureux choix de la maniéré de commu-niquer le mouvement au poids que son veut élever, ensorte quetes pieces qu il faudra employer pour cela n’ayent que 1e moins defrottement qu’il est possible, ôc qu’elles çompofent un tout quipuisse être placé commodément dans f endroit où la machine doieteuer, en n’occupant que la place qu’il lui faut indispensablements ».^769. Tandis que je me trouve engagé dans des remarques critì- d'uvenl»-*|Ues fur les machines propres aux épuisemens, je saisis f occasion vtllee parler d’une pompe de nouvelle invention » développée fur la ^Aâwvplanche sixième. La premiere Figure en represente f élévation vûep tAN ^P ar te derriere, lorsqu elle est toute montée, ôc la troisième loFte.r,a^P £ °sil yû de çôté. C í eft une caisse percée en differensendïoíîs