Chap. IV. des Machines pour les Epuisemens. z8fhauteur d une colonne d’eau qui montera sans interruption.
771 Quand les epuisemens ne doivent se faire qu’à une hau- Examendetur médiocre, on a recours à des Machines beaucoup plus lìm- machinesP es que les précédentes : le fréquent usage que l'on fait en pareilas de celle que l’on nomme Hollandaise , m’engage d’en parler ,sesouEpui.Quoique fort connue. Ji-P'okn-
s« ^ompolée de cinq morceaux de planches, formant en- _ ^
«mble une efpece de Cuillère enmanchée dune gaule suspendue ' '
Z perches , liees ensemble de la maniéré qu’on le voit exprimé * lG ‘ 5'dans le dessein.
- ma nœuvre de cette Machine se réduit à la balancer
j, a la diriger. de façon qu après avoir puisé l’eau, elle la jette deautre cote du barardeau, je ne m’y arrêterai pas > j’ajoûteraifeu-ment qu un Manoeuvre ne peut épuiser en deux vibrations qu’unenn pied cube d’eau pendant le tems de 4 secondes ; ce qui re-vient à 45-0 pieds par heure.
77 2 - -Lon voit que cette Machine, dont beaucoup de gensont cas, ne répond pas au grand avantage qu’on croît en tirer ,en ayant p u leurs fois calculé 1 effet ; il m’a paru qu’il ne pou voitgueres a er p us loin que celui que nous venons d’estimer, 6cnie ^??» e P- S Auvent y employe-t’on deux hommes.
oi I on íe rappelle encore (742) que quatre Manoeuvres appli-quez à un chapelet peuvent épuiser par heure 2780 pieds cubes à8 pieds de hauteur. ce qui revient à 695 pourl’effet de chacun;
I on conviendra qu’il s en faut beaucoup que celui qui fait agirHollandoise puiile aller jusques-là, quoiqu’il n’éleve l’eau qu’àquatre pieds : cela vient de ce que l’on perd ici près des troisquarts du tcrns, parce que la puissance ramene l’Hollandoife vui-„. laquelle fait encore ensuite sans agir une demi vibration poura 1er puiier eau qui ne peut d’ailleurs monter que par une lignecourbe , c eít-a-dire par le chemin le plus long ; cependant l’on acoutume de juger de l’effet de cette Machine par la célérité deon mouvement, fans faire attention que la plus grande partien y contribue qu’indirectement, 1
. 77Z- II y a encore une autre maniéré d'élever l’eau à 3 ou 4 usage desP^eds de hauteur , par le moyen d’une efpece d’auge dont le pian auges asm-** l’élevation font représentez parles Figures lixiéme 6c septième ■ f u * e , ^tond est une soupape ou petite trape A , qui s ouvre quand on mens.
P °ng e dans i’eau la partie de lange à laquelle elle répond , ôc Plan. 5.’V 1 referme quand on releve sauge pour taire couler de l’autre r I( ~ <° tc du batardeau l’eau .qu’on. a puisé. & *
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