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Premiere partie, tome premier.
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5^4 Architecture Hydraulique, Livre II.de rapport à celle qui appartient à la vis d’Archimede 5 mais com-me elle dépend d’un calcul algébrique fort composé, dont le ré-sultat seroit plus curieux qu’utile, je n’ai pas crû devoir le rap-porter ici, vû le peu de fruit qu’on en suroît tiré, puisque toutbien considéré, je donnerois encore la préférence au chapeletvertical, parce qu’occupanr bien moins de place, il peut être poséindifféremment dans toutes fortes d’endroits, au lieu qu’icy il fautque le puisard ait beaucoup cfétendue & faire un apareil de char-pente pour suspendre la machine , dont je n’aurois peut être paslait mention, fi je n’avois voulu donner des exemples des diffé-rentes maniérés, dont l’eau peut être élevée pour faire naître denouvelles idees à ceux qui travaillent fur ce sujet.

Description 77?*. Entre^toutes les Machines qui ont été inventées par lesdu tympan anciens pour épuiser Peau, il paroît que le tympan donr parle Vi>-thnJfijer- tru . v ? ce ^ e qui en éleve une plus grande partie à la fois ; estvoient pour v Ç ic i à description que je rapporte pour faciliter l’intelligenceUs épuise- d’une autre Machine faite à son imitation, mais plus ingénieuse™ u - & plus parfaite. r 6

lan. 9. Le tympan est une grande roue G creuse, formant une efpec®Fig. s. de tambour, composé de plusieurs ais joints ensemble, bien calfatés& gaudronnés , traversés par un essieu B í l’interieur de ce tam-bour est divisé en 8 espaces égaux , par autant de cloisons placéesfur la direction des rayons i chaque espace ou cellule a une ou^vert ure A d’un demi pied de superficie, pratiquée dans la cir-conférence du tambour pour faciliter 1 entrée de l’eau ; de plus.,Ion. creuse le long de l’eísieu 8 canaux, dont chacun doit ré-pondre à une cellule, a fin que l’eau qu’eile contient puisse courler a 1 extrémité D, pour se décharger dans le bac E , d’où estsest conduite par 1 auge F, à l’endroit où on veut qu’elle fe rende.

Lorsqu on fe sert du tympan pour élever une eau dormante ,on l’accompagne d une autre roue C, dans laquelle des hommesmarchent comme dans celle d’une grue ; que fi l’on a un cou-rant„& q.u on veuille, arroser un jardin ou un terrain aride, l’ onpeut en attachant d.cs aubes tur la circonférence du tympan, lefaire tourner en fe servant de la force du courant même.

Letympan 77b. Le principal défaut de. cette machine est d’élever 1 eau*'chine* 7 eT ^ ana ^ situation la plus désavantageuse qu’ii soit possible ; carpoids se trouvant toujours vers l’extrémité du rayon, le brastueuses. de levier qui lui répond va en croissant dans le quart de cm-conférence qu’il décrit, pour passer du bas de la roue à la hau-teur du. çetfae > ce qui fait que la puiífançe fe trouve dans ie