Band 
[Premiere partie.] Tome second.
Seite
9
JPEG-Download
 

Chap. I. des Proprietez de l’Alr. *ìné par une Clef y ; cette clef est percée au travers, comme ce esdes fontaines ordinaires , & a égale distance des deux extremitezdu trou, fur la surface de la clef d’un côté seulement, est une renureou sente A, d’une demie ligne de largeur sur une ligne de proron-

La tablette AC est percée dans le milieu par un trou X., soudeavec l’orifice d’un petit tuyau, dont l’autre bout répond au robinet,on applique sur la tablette un morceau de cuir mouille sur lequeon pose une cloche de verre Z, nommé récipient , dont voici l ettet»

800. Supposant que le piston Q touche immédiatement la tetede la Seringue, on tourne la clef pourlaiíïer libre la communi-Iis. 4«cation du récipient & de la Seringue ; alors f air grossier qui etoitdans le corps de la Seringue en ayant été chaste, celui du réci-pient trouvant à se dilater, se répand dans le corps de la Seringue,de forte que si l'on suppose pour un moment que la capacité de laSeringue soit égale à celle du récipient, occupant un espace dou-ble, il est une fois plus dilaté, ou si l'on veut une fois moins con-densé, que celui que nous respirons, puisqu'il n’en peut pas êtrerentré d’autre. Quand le piston est en bas on tourne la clef y d unautre sens pour interrompre la communication du récipient Ôc deia Seringue ; alors fi l’on retire le -pied de récrier S , le reffort da

i’air extérieur pouffe le piston de bas en haut, le fait remonterjusqu’à la moitié du chemin qu il a fait en descendant, c’est-à-direjusqu’à ce que l’air de la seringue soit réduit au même dégre decondensation que celui de dehors ; & si l’on pouffe la tige du pis-ton pour le faire monter vers la tête de la seringue, l’air du corpsde la seringue dôviendra plus comprimé que celui du dehors, ÔCtordra par la petite fente A qui est à la clefy ; si l’on tourne de nou-veau la clef d’un autre sens, ôc que l’on faste descendre le piston,l’air qui étoit resté dans le récipient, fe dilatera encore une foisdavantage, ôt n’aura que le quart du reffort qu il avoit dans sonétat naturel ; répétant plusieurs fois la même manœuvre, on par-viendra à ôter du récipient la plus grande partie de 1 air grossier ;car il ne faut pas compter fur un vuide parfait : tout ce que l’onÇeut faire est d'augmenter de plus en plus la dilatation par un plusg r and nombre de coups de piston.

Soi. Pour connoître après un certain nombre de coups de pistondéterminé, de combien l’air qui est resté dans le récipient, est pl uS C( fss t e re |dilate que celui qu’on y avoit renfermé, il faut faire attention que j oint

(a dilatation de Pair renfermé dans le récipient quelle qu elle soit, ejtoujours à la dilatation de celui qui y reste immédiatement après chaque aeTome 11 k