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[Premiere partie.] Tome second.
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II

Chap. I. des Proprietez de l’Air.

... s* i j la «n certain

Me x , le nombre de coups de piston qu il faudra donner, ,quantité de fois dont on veur que l’air soit plus dilate que co uique nous respirons ; je suppose encore a = 6 , ôc b = 7 > L questionle réduit à trouver l’expofant d’une proportion semblable a celle

+ . point âéter*CClUi

de l’article précédent ; car l'on aura a *, b* : : i , d , ou ^ d , or

si à la place des quantitez a, b, d , l’on prend leurs logarithmes,que je suppose exprimés par m , n, pi on aura xm — xn p > au

, b* , o 26778720_ou«

lieu de — = d , ou x = —t-— ou x = -—7, 0, <• T o

m—,r 8450980—77815 l2

= , qui fait voir qu'il faut diviser k logarithme de

476 j ( c’ejì-à dire du nombre qui exprime la quantité de fois dont on veutque l’air soit plus dilaté qu il ne left naturellement ) par la difference cj.esdeux logarithmes des nombres qui expriment , lun la capacité aurecipient , & l autre celles du récipient & de la seringue, prises ensemble.

803. De même íì l’on vouloir ne dilater l’air du récipient quecent fois plus qu’il ne l’est naturellement, supposant d= 100, nqusaurons encore en prenant le logarithme de ce nombre, quie^

qui fait voir qu il

20000000, x ■

20000000

— 32

84505)80—778 iyi2

faut donner environ 32 coups de piston.

L'on verra par la fuite, combien il importe , pour fe servir aveeexactitude de la machine du vuide, de sçavoir à quel point on adilaté l’air dans une expérience plus ou moins que dans l’autre,astn d’en pouvoir faire le rapport ; au reste je ne me fuis point ar-rêté à donner une description fort exacte de cette machine, parcequ’on la trouve dans plusieurs Auteurs, principalement dans leLivre des Expériences Physiques de M. Poliniere, qui en rapportetoutes les dimensions. Voicy quelques Expériences qui pourrontdonner une idée de la maniéré dont fe font les autres.

804. Si l’on met un petit animal fous le récipient, à mesure pmrquéqu on en pompe l’air, on le voir tomber en défaillance ; parce- am ™ a f sque celui qu il a dans les poulmons & dans le sang, cessant d’êtrec n équilibre avec celui qu’il a coutume de respirer, se dilate ôcempêche que la circulation du sang ne se fasse comme à l’ordi-naire ; st l’on continue à dilater l’air encore davantage, ranimaimeurt ; à si l’on a soin de compter le nombre de coups de pif’ton que 1 on a donné pour le faire mourir , l’on peut trouver en-fuis par le calcul, de combien il a fallu que l’air fut dilate pourqu il cessa d etre reípirable pour cet animal > mais il fautmmarques