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[Premiere partie.] Tome second.
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Chap. II. de LA MESURE DU CHOC du Vent. Z5doit etre exprimée par le quarré de sa vitesse ; ainsi tirant deux coupsí~ e canon d une même piece , le premier chargé à la pesanteur du e ^ e ^ ar i ehoulet, Lc le second à îa moitié de cette pesanteur seulement, &. vent.

on suppose ici les effets proportionels à leurs causes, la vitessedu premier boulet fera double de celle du second ; par consé-quent la résistance de l’air sur le premier, sera quadruple de la ré-sistance de l’air sur le second ; sur quoi il faut faire attention que lasurface qui reçoit 1 impression de Pair, n’est pas exprimée par celledu boulet, mais par la surperficie de son grand cercle.

Si l'on avoir deux pieces de différons calibres, chargées dansle rapport des pesanteurs de leurs boulets, il est certain que lesdeux boulets iroient avec la même vitesse, parce que les impul-sions seroient proportionnées aux masses cependant le gros bou-let portera beaucoup plus loin que le petit, parce que le cerclequ il présente à f air est moindre à proportion de sa masse, que lecercle du petit boulet ne l’est à l’égard de la sienne.

J ajouterai que quand une surface va directement à la rencon-tre du vent, son choc doit être exprimé par le quarté de la som-me des vitesses de la surface Ôt du vent : (jpp) que si une surfacesuit le cours du vent avec une vitesse qui lui soit égale, le chocsera zero : (587) que íl la surface suit le cours du vent avec une vi-tesse plus grande que celle du vent, le choc fera exprimé par lequarré de l’excès de la vitesse de la surface sur celle du vent. (585)

844. Ce n’est que vers la fin du douzième Siecle,qu’on a com- origine âamencé en Europe à se servir du vent pour faire tourner des meu- Moulins àles : au retour de la croisade qui se fit en Ce tems-là, l’invention des vem 'moulins à vent fut apportée d’Asie ; le manque d’eau qui se trouvedans presque tout l’O rient, ayant contraint les habitans d’y avoirrecours ; depuis on s'est aussi servi du vent pour faire aller d’aurresmachines, mais toujours construites fur le modelé des moulins,que nous nous proposons de détailler , afin de montrer à quoisfi réduit leur point de perfection.

Les machines les plus ingénieuses ne font pas ce qu'on admirekplus ; on est accoutumé de voir des moulins à vent, cela suffitpour qu’on n’y apperçoive rien de merveilleux ; mais quand onexamine sérieusement, on est étonné d’y rencontrer un Méca- 1LAm me beaucoup plus subtil qu’on ne se l'étoit imaginé. * riG ‘

_ r Ceux qui ont été les premiers inventeurs des moulins à vent, t’axed’un

le iont apperçûs qffil falloir que l’axe AB , c’est-à-dire l’arbre au- Moulin àquel font attachées les ailes, fut précisément dans la direction duvent, ôc en cela ils se sont rencontrez avec la théorie la plus exac- dans i« d>-_

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