Chap. III. de la Theorië des Pompes. 77da Figu re dix-septiéme > il suffit que le diamètre du tuyau montantsoit le même que celui d’un des corps de Pompe, que je suppose^gaux, parce qu’il n’y aura jamais qu’un des pistons qui refouleraa la fois ; mais si l’on avoir trois corps de Pompes dont les bran-ches allassent se réunir à un même tuyau montant, 6c qu il y eutPar intervalle deux pistons qui refoulassent l’eau dans le meme tems,il fâudroit pour proportionner la grosseur du tuyau montant, a laQuantité d’eau qui doit y passer, que le quarté de son diamètre futdouble de celui du diamètre du corps de Pompe : comme il paroitqu’on n’a point eu égard à cette considération, ôc qu’au contrairetous les Machinistes s imaginent soulager la puissance en faisant lediamètre du tuyau montant moindre que celui du corps de Pom-,pc , je vais faire enferre de les désabuser d’une erreur auffi groffiere.
Sur VInconvénient defaire le diamètre des 'Tuyaux mon y .
& celui du trou des soupapes des Pompes rejou antes 3plus petit que celui des Piflons.
899. Ayantun tuyau vertical AD toujours entretenu plein d eau > calculer
uni à une branche horisontale CDEF, dans laque a aue
duit un piston P, soutenu par une puissance ^ ^ 1 ò tenu qm
cette puissance que je suppose toujours la meme, eu ln cou i e da»t
la poussée de seau, le piston fera chassé vers l’onfice Eh , avec „„ tuyMune certaine vitesse uniforme, dr Paclwn relative de Peau quefoimen- horismd.dra cette puissance , sera exprimée par le quarre de ladifference e a vi lan. Z.tejse du piston a celle dont la chute B D esì capable s 585)' 1 nGm ^ 1G ‘ I *
mant a , cette chute ; b , celle qui répond à la vitesse du piston, c ,,
la chute capable de la vitesse respective : 1 on aura Va V c
(433)- Or comme le quarté de Va , qui est exprime a orce asolue, ou îa hauteur de la colonne d’eau, qui donne a c *piston, le quarté de Vc, qui est c , exprimera auffi ^ ore Ptive , ou la hauteur d’une colonne d eau, qui tienPuissance appliquée au piston ; car pour peu qu on y telle a ention, l’on concevra qu’il n’y a point de vitesse respective qui nepuisse être regardée comme une vitesse naturelle, qui n a reçue au-cune modification. ; par conséquent point de vitesse re pe ive, quin ait ph être acquise par une chute, dont la hauteur etermin
celle de l a colonne d’eau, qui en exprimera la force a °rctVA S( j u
Pour rendre ceci plus sensible, avec le secours es ^
premier Volume, nous supposerons que la vitesse du5 pieds 6 pouces pai seconde, 6c que la chute BD est^ P