7 g Architecture Hydraulique, Livre III.qui se trouve relative à une vitesse de 24 pieds 6 pouces, dontla difference avec celle du piston, donne 19 pieds pour la vi-tesse respective (\Za — \/b-=z\/c ) j si l’on en cherche la chute (c),on la trouvera de 6 pieds , qui montre que la puissance R, quisoutient le piston P, avec une vitesse de 5 pieds 6 pouces par se-conde , est égale au poids d’une colonne d’eau qui auroit pour basele cercle du piston, & pour hauteur 6 pieds ( c ).
Fig 2 900. Si l’on l’on bouche l’orificeEF , & qu’on adapte au tuyau
'Application u F e branche verticale GIKE , dont la hauteur 16 soit égale àde /article c > q ue nous venons de trouver de 6 pieds, ôt que le piston P, dontpécèdent , je suppose la pesemeur spécifique égale à celle de seau, soit placéía™J/We au bon< ^ OE de la branche GK ; il est constant que la remplissantqu/melTu d’eau, le piston P sera poussé de bas en haut par l’eau du tuyau AD,Psion d’nne avec une vitesse uniforme, exprimée dans le premier instant par y/b,foulant™ S u ^ de 5 pieds 6 pouces par seconde » c’estpourquoi nous ne con-sidérerons plus que le Syphon BCDGFI, dont la petite branchepeut être regardée comme le tuyau montant d’une Pompe, & lagrande comme la puissance qui en meut le piston ; alors on pourradire que la puissance ou la force absolue du courant,. est au poidsde la colonne que soutient le piston, comme BD (a), est à IG(c), ou comme 5 est à z.
Maniéré 901. 11 suit que quand un courant meut le piston d’une Pompe,d estimer U faut plus de force pour élever , avec une certaine vitesse , uneT/piffance colonne d’eau , que s’il la soutenoit seulement en équilibre ; & quequifimient j a force du courant doit être d’autant plus grande , que la même7 m« S colonne fera refoulée avec plus de vitesse, parce que la vitesse res-íétat d’é- pective du courant demeurant la même, il faut nécessairementîvífZeìie augmenter fa vitesse entiere, par conséquent sa chute, pour accroî-u Z tre la vitesse du piston.
Ln général l’on peut dire que la puissance qui soutient un pislon dansmomer. f état d" équilibre , ejì à celle qui le meut, avec une certaine vitesse dé-
terminée , comme le quarré de la vitesse qu'un corps peut acquérir en tom-bant de la hauteur de la colonne refoulée , efì ait quarré de la vitesse com-posée de la précédente dr de celle du piston , parce qu’en suposant,comme nous faisons ici, que le courant agit immédiatementfur le piston, la hauteur de la colonne refoulée exprimera le quar-ré de la vitesse respective , par conséquent la puissance qui soutientcette colonne dans l’état d’équilibre , tandis que celle qui meutle piston doit l’être par le quarré de la vitesse entiere, laquelle est•toujours composée de la vitesse respective & de celle du piston.(899)L’on tire des articles précédens une réglé pour connoîtrc la