88 'Architecture Hydraulique , Livre IV.approcher qu’à une certaine distance, pour des raisons qui ne per-mettent pas d’en user autrement.
, 914. H est à remarquer que dans le premier cas l'on peut faire
pemiercat. monter 1 eau dans une rompe aspirante , a une hauteur qui appro-Fíg. 6. âera plus que dans les deux autres de 31 pieds ; car l'air du tuyaud’aspiration étant totalement épuisé, seau ne manquera pas de sui-vre le piston., au moment qu elle sera parvenue à la hauteur Y,parce quelle trouvera un vuide dans le corps de Pompe où il nepourra y avoir qu’un air extrêmement dilaté, dont le ressort n au-ra point assez de force pour s’y opposer ; & lorsque le piston des-cendra immédiatement après - l’air & seau passant au travers dutrou T du piston, il n y aura plus du tout d obstacle dans les le-vées suivantes qui puisse empêcher seau de monter jusqu a unecertaine hauteur, qui sera toujours inférieure à celle de 3 1 pieds,parce que selon les articles 901,902, il faudra que cette hauteursoit ménagée, relativement à la moindre vitesse de seau, à celledu piston, aux quartés des diamètres du corps de Pompe & dutuyau d’aspiration, qui doivent, comme nous savons dit (910);être toujours réciproquement proportionels, indépendamment dela solution des Problèmes qu’on va voir que M, Parent a proposésur ce sujet,
Comme les Pompes aspirantes les plus parfaites, font celles quiélèvent seau à une plus grande hauteur, son voir qu’on ne peutleur donner cet avantage , qu’autant qu’il y a le moins de vuidequ’il est possible entre la soupape & le piston, & qu’il seroit à sou-haiter qu’il n’y en eut point du tout ; mais ne pouvant éviter tota-lement ce vuide, parce que le trou dont le piston est percé, enfait naître indispensablement un, dans lequel l’air que l’on veutévacuer se condense toutes les fois que le piston descend ; il sautsur-tout bien prendre garde de ne pas l’augmenter, comme il ar-rive à la plupart des Ouvriers, qui au lieu de disposer la bande decuir du piston, dans le sens où elle est exprimée à l’cndroit MNde la sixième figure, la mettent dans un sens opposé, comme onle voit dans la cinquième, où le piston ne descendant point juf-qu’au fond du corps de Pompe, occasionne un surcroît de vuidefort mal-à-propos.
dt{ 91 y. De tous les endroits où l’on peut placer une soupápê, ds^nscaT ny en a pas de plus désavantageux que celui du second cas ; carF quand même la base du piston E viendroit toucher le fond da* IG ' corps de Pompe, on trouvera toujours beaucoup de difficulté àexpulser l’air du tuyau d’aspiration, & on ne fera jamais monter' r .. - sea§