Chap III. DE LA THEORIE DES POMPES. H5faudrôic donner à un réservoir çeroé par le: fond dde trois pouces de diamètre. pour qu il en forte 74 P m
l 481 t> en deux secondes. (467) . . i a colon- Détomì-
954 - Si le piston avec son équipage pefoit moins que Ber iagr«»-
ne dont il s’aeit, d faudvoit pour ne rien forcer agrandir deuràatro»
pourTuV £?lia vitesse qSe Peau aura de «*&-.» ér-po.nr ^refoulée par .un poids convenable -, pour cela il faut q u poids
perfides des deux trous, & les vitesses de seau qui doit y pâlie à u est
posent quatre termes réciproquement proportionnels 5 l ? ais ^ t^múétue les poids dont nous parlons . peuvent être exprimes par £mi ^colonnes d'eau . qui ont pour base le cercle du
les racines quarrées des hauteurs de ces colonnes expri : ne c temt ,* e ' ter *vitesses de seau, son pourra en leur place prendre les rac mine.quarrées des poids, dont le piston feroit charge fans e mpeine de leurs natures. . ,. - j_ n -
Les deux réglés précédentes pouvant avoir leur app ica
la construction des pistons, afin de les percer relativement au 1
mètre du corps de pompe , au poids du piston, a son jeu oc a a
teste , j’ai été bien aise que l’occasion les ait fait naître, pour mon
trer que rien n'est indiffèrent quand il est question de bien propor
tionncr les parties d’une pompe: au reste, Ion peut conclure^ c
tout ceci que les pistons de bois ne font pas ausfi commodes qu on
fe l’étoit imaginé, puisqu 011 ne peut les percer par un trou d une
grandeur raisonnable, sans risquer de les rendre trop fossiles &
sujets à de continuelles réparations ; c est pourquoi je vais en de- p LAN ^
crire un autre beaucoup plus solide.
955. Le piston dont je parle est développé par les figures 14» vefcnpM*17» i.8, 19,20,21 & 22 ; la quatorzième représente une boete ^ rcé ^ lusde cuivre, à peu près semblable à celles qu on met dans ses moieux j olidedes roues, ôt forme le corps du piston qui a la figure ^^°ç^^ 7 nníiestronqué avec un petit rebord CC ; la figure dix-huitiem construit
Voi, se profil. & la dix-neuviéme le plan ^xà>ronl°°à^ ^ ‘
quêta que cette boëte esttraversee dune barre , >P t j
mortoiíe E : sur la surface de la boëte est appliquée une bande úecuir A A ( Fig. 1B, 20 ) embrassée par le bas d’un cercle de 1er, quel’°n encastre dans l’épaiffeur du cuir qui a près de trois lignes . cequi s e distingue encore mieux dans la vingtième Figure. ,
956 . Le piston est couvert d’une soupape de cuir, sorti ee p ^ j™des plaques de Tôle ou de Cuivre GG, faites en segment de ce im ^ pf _cle, comme le montre la vingt-deuxiéme figure5 au-destus ae . /^
soupape il y a aussi de semblables plaques, mais d un plus p
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