i ! r<r Architecture Hydraulique , Livre IH.
diamètre, afín qu’elles entrent dans le corps du piston } comme fômarque la conférence ponctuée IK . n’y ayant que le cuir 6c lesplaques superieures qui reposent sur le bord de la boëte , ainfiîe cuir se trouve serré entre-deux, à laide des quatre vis H , ac-'compagnée de leurs écrouës.
Cette soupape s’applique sur la boëte , en forte qûe le milieu FFsoit posé sur la barre DD, (fig. rp. ) ôc pour lier le tout ensem-ble, l'on se sert d’une croix de fer LM 3 NOP, représentée par lavingt-uniéme figure , qui est un profil coupé sur la longueur de labarre DD ; la partie MN se pose fur le milieu FF de la soupape,Slaîí. q. alors le tenon OP traverse le trou E, ôc enfile une barre de ferQR , dont les extrémitez XX s’encastrent moitié par moitié dansl’interieur de la boëte ôc dans son épaisseur qui est échancrée encet endroit, de même que le cercle BB qui í'e trouve soutenu parce moyen,, ôc serré contre la boëte, en faisant entrer une clavette,V dans le trou T 3 comme on en peut juger par la figure 17, qui- 1est encore un profil du piston coupé à angle droit avec le pré-cédent.-
Quant à la tige LO, on Fajuste avec une barre de fer à l’aidèd’un tenon qui est à son sommet ôc de la mortoise qui paroît dansle milieu, ôc des deux viroles servant à les serrer l’une contrel'autre; cette barre est pendue, à une manivelle ou à l'extrémitéd’un balancier.
Les dimensions dès parties de ce piston pouvant être mesuréesavec l’échelle qui lui appartient, je ne m’y arrêterai pas, il me suf-fira de dire qu’on l’a exécuté ainsi aux Pompes de la Machine deFrêne , l’ayant dessiné moi-même fur les lieux , ôc qu’on l’a pré-féré à tous les autres dont on a fait fessai : en effet, il est d’unesolidité à toute épreuve, & seau pouvant le traverser sans con-trainte, quelque vitesse qu’il puisse avoir en descendant, je doutequ’on puisse rien imaginer de mieux.
Les pistons pleins ,.tels qu’on les employent communément auxpompes refoulantes, ne laissent pas que d’avoir leur mérite ; maisétant faits de bois ils durent peu, ÔC sont sujets à ne pas si bienjoindre dë toute part contre le corps de pompe , qu il ne passe d?Feau quand la colonne qu’il refoule est fort élevée, le cuir nspouvant- résister au grand effort que l’eau fait pour s’échapperscar comme il e ft moralement impossible qu’on puisse aleser Fparfaitement un tuyau, qu’il ne reste des inégalitez impercepti-bles, le cuir s’use plus d’un côté que d’un autre, ôc fournit de«passages à-l’air owï l’eau; t pour remédier à çe& défauts, voici .us-