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[Premiere partie.] Tome second.
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Chap. III- de la Théorie des Pompes. I2 7c °nde puissance, 4 secondes pour faire faire à son piston 30 Vs u ' s °”sssj-ssces, ii faudra que la premiers puissance en employé 10 pour tairefaire au sien le même chemin ; ce qui est bien évident par sarricle mmes des4.60 , où il est démontré que lorsque les hauteurs des réservoirs ou lesfc u î a t es '^itejjès de Peau font égales , par conséquent le sforces qui les impriment , ilf^t pour qu il sotte une égale quantité d 1 eau de deux orifices difjerens, queles tems de P écoulement soient dans la raison réciproque des mêmes orifices .

§65. II ne faut donc plus s étonner s’il arrive souvent q ue ^ esPompes ne donnent pas à beaucoup près la quantité d’eau qu on ae-devroit en attendre, eu égard à la force du moteur , parce que>»' de sfile passage de seau fe trouve rétréci à l’endroit de la soupape ,ou d'une branche > la vitesse du piston sera d'autant plus retardée par cela viensr apport à celle du courant qui les meut , qtitl faudra que la vitesse r espeèlive de ce courantsoit plus grande. , effets dant

Si l’on ne s’est point apperçû plûtôt de l’inconvénient de^fairepasscr l’eau par certains endroits avec plus de vitesse que n’en ale piston, cela vient de ce que le plus grand nombre des Machi-nistes , font leur calcul dans Pétât d’équilibre, pour diminuer en-suite le poids d’une certaine quantité prise au hazard , sans sc met-tre en peine de la vitesse qui peut lui convenir. La plupart mêmene font cette diminution que pour avoir égard aux frottemensquoique ce soit un objet entierement séparé du précédent : aureste son trouvera dans le 5e. chapitre, la description d’une nou-velle soupape, que je n’ai pu rapporter dans celui-ci, dont lesplanches étoient gravées long-tems avant que cette soupape mefût venue en pensée , ne Payant imaginée que depuis peu , pourrectifier la Machine du Pont Notre-Dame à Paris. II me reste en-core. à parler de quelqu’autres soupapes qui sont en usage, maisque je ne rapporte que pour les faire connoître, persuadé qu’on'pessera de s’en servir , quand on connoîtra l’avantage de celle dontI e viens de faire mention.

966. La soupape conique est composée cPun cône tronqué E,Plan. 4.qui se soge dans une coquille BC, faite à peu près comme la pré- Fig. 7.cedente , avec cette différence qu’elle n'a point d’anneau dans le De p crim stieu , parce que la tige est fort courte : à son extrémité est une des soupa-goupille RG, qui empêche que la soupape ne s’échappe ; son grandsimmédiatement à un chapiteau convexe , dont les/««".rebords doivent avok assez de saillie , pour qu’en retombant, ilserment toujours exactement la coquille; car n’y ayant rien quicontraigne 1 axe du cône à rester toujours dans le milieu , il pour-ÍOlt ^ en s’écartaat à droite ou à gauche, laisser un jour par où seau