126 Architecture Hydraulique, Livre III.fart u troupes endroits plus petits que la superficie du cercle du Piston J 1°edes soupa- n e laisserai pas que de déduire ici des mêmes articles, deux règlesgenerales qui s’appliquent naturellement aux soupapes à co-lantes aujfí quille.
YeTerchdes Q uan d le trou par où doit passer l’eau refoulée, se trouve plus pe-pìstons. tit que le cercle du piston, & que ce trou ne forme point un cercleparfait , mais une couronne ; la superficie de cette couronne, oude toute autre figure , & celle du cercle du piston, peuvent êtreregardées comme les secondes puissances des diamètres (902 ),parconséquent les quartes des mêmes superficies comme les qua-trièmes puissances, qui expriment le rapport des forces respectivesdu courant (905.) appliquées au piston (903 ) : ainfi lorfqu’on auradeux pompes de même calibre , destinées à refouler à la même hauteur ,une égale quantité dé eau 3 que dans la premier e , P eau puisse monterfansobstacle , & que dans lajeconde elle soit contrainte de poster par le troudéune soupape , dont la superficie soit plus petite que celle du cercle dupiston l on voit qtéil faudra que les forces qui tes seront mouvoir avecla même vit este } soient dans la raison réciproque des quarrés des fuperfi -cies du cercle du Piston , & du trou de la soupape.
Par exemple , son a un piston dont le cercle est de 50 pouces,il arrive par le défaut des soupapes à coquille, que Peau est con-trainte de passer par un trou dont la superficie n’est que de 20 pou-ces ; regardant ces deux nombres comme les secondes puissancesdes diamètres , les quarrés des mêmes nombres 2500. ôt 4.00 ,exprimeront le rapport des quatrièmes puissances des diamètres »alors les forces qu’il faudra appliquer aux pistons de ces deux pom-pes, seront dans la raison réciproque de 2; & de 4 ; c’est-à-dire,que s’il faut 4 dégrés de force à la puissance qui refoule seau sansobstacle, il en faudra 2 < à celle qui est obligée de la faire passerpar la soupape à coquille , sans compter le surcroît de résistanceque cette derniere puissance trouvera de la part des obstacles quecette soupape fait naître par son opposition au passage de seau.f Lorsquune 964. Si la puissance qui refoule l’eau du corps de pompe ou ilmême puis-y a une soupape à coquille, n’étoit pas susceptible d'accroisse-lTíeaiipar mcnt > o’est-à-dire , qu’elle resta égale à celle qui est appliquée àdes fiupa- la pompe où il n’y a point d’obstacle , le tems qtéil faudra à fap es de dif-premiere , fera au tems qvéil faudra à la seconde , pour faire faire au pi"Jgrojjcurs , fi on k m ^ me chemin , ou pour élever des quantités dé eau égales ; dans fales tems de raison réciproque , de lasuperficie du pi son , à celle du trou de la soupapel fiji 7 n ét font ( 90 f )• â leíon l’exemple précédent comme $o est à 20, ou com'dans la rai- me $ est à 2, c'est-à-dire, que si. l’on suppose qu’ii faille à la fc*'