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[Premiere partie.] Tome second.
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Chap. IV. de la Théorie des Pompes. í 3Ívelìe IV1JSJ ^ n 5 en f er a que 333 dans le même rems , qui étant mul-tiplié par 1 ç -i donne 5 1611b d’eau par heure, ou 184 pouces.

, 978. Voies un moyen affez simple de faire agir deux Pompes, Plan. s.a l aide d’un balancier ÁB, chargé de poids à íes extrémités ; il • 3 -E porté en équilibre fur deux tourillons C, comme on le peut voirfur le Plan. A droite Ôc à gauche font deux bouts de planches 1, áeuxptïtesdouées fur deux traverses E, D , attachées à f essieu. Sur ces deuxplanches est placé un homme, qui doit donner le mouvement au-p-balancier ; ôc pour qu il y soir en sûreté, on a élevé quatre poteaux s eai , iwaí femblés par des lisses d’appui, quatre autres poteaux couverts dedeux chapeaux, pourront porter cette balance, n étant pas néces-saire d un assemblage plus composé. A 10 pouces de chaque cotede l’eísieu, font suspendues des verges de fer MN qui portent espistons. L/homme appuyant tantôtiùr un pied, tantôt fur 1 autre,donnera le mouvement au balancier, aspirera 1 eau dans les corpsde Pompes OP, ôc la refoulera dans le tuyau montant LH, a unehauteur proportionnée au diamètre des pistons, ÔC à 1 action dumoteur. II í'eroit bon de mettre à chaque côté un rouleau porte fus .deux ressorts de fer FG, pour aider à relever le balancier.

979. Feu M. Morel; de qui je tiens cette machine, ôc les autres Autrecomprises fur la seconde ôc troisième planche, ayant remarquéqu en plusieurs endroits , au lieu d’employer trois ou quatre hom- lever l’eat*mes, comme on fait ordinairement pour sonner les grosses clo- î arle mo ~ches à toute volée, un seul les mettoit en branle, en faisant ef-^”. *fort avec le pied sur l’extrémité d’une planche attachée au mou- p LANtton, a pensé qu on pouvoir se servir du même moyen pour com-poser la machine représentée par la quatrième figure, dont l’objete ss de faire agir deux Pompes. Pour cela il suppose que A est unpoids de zoo tfc suspendu à un essieu, comme le seroit une cloche »ssue cet essieu est traversé d’une barre de fer propre à porter deux.verges F, avec leurs pistons pour refouler ôc aspirer l’eaudes corpsde Pompes D, C, dont on s’est contenté de marquer remplace-^jent, fans fe mettre en peine de la fourche ôc du tuyau montant.»

En effetun homme pressant du pied le bout dç ìa planche Ecomme s il é voioit une cloche, fera mouvoir les deux pistons ; carquand il ne f ero j t qffune effort de <5olb, le levier ayant 4 pieds deongueur, ôc les tiges suspendues à un pied du centre de 1 essieu ,e p 01 s pourra être quadruple de la puissance; par conséquent fion uppose l es píft ons âe 2 pouces de diamètre, ils pourrontre-ouler une colonne d’eau de 154 pieds de hauteur.

^-2. La premìere ôc seconde figure représentent la maniers de Plan. 2;