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[Premiere partie.] Tome second.
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Z4L Architecture Hydraulique , Livre III.ce, qui n’est que la douzième partie du poids des trois colonnesd’eau que ces pistons soutiennent, le coude de la manivelle n’é-tant que la douzième partie du rayon de la roue.

.Les pom- §8y. .Le diamètre des corps de Pompe est de 10 pieds, ôc ce-jJ^'lui de leur branche de 3; ainsi le cercle de ce dernier ne fera ex-fintirès-dé- primé que par 9 , tandis que celui des pistons le fera' parfefîueuses. i 0O) défaut commun à toutes les Pompes refoulantes, ôc plusconsidérable ici qu ailleurs, vû les differens coudes que l'on a faitfaire à ces branches, qui font cause que î’eau ne peut monter,fans rencontrer plusieurs obstacles qui s’oppofent à son passage, ôcqui occasionnent à la puissance plus de force qu’elle n’en employé-roit si les Pompes étoient bien faites ; ôc comme ce surcroît deforce ne peut avoir lieu , sans que la vitesse respective du courantn’augmente, ôc que celle de la roue ne diminue à proportion ; leproduit de la machine doit etre beaucoup au-dessous de ce qu’ildevroit être naturellement ; à cela près, il faut convenir que cetteMachine est fort simple Ôc bien entendue, méritant d’être imitéeen tout ou en partie, lorsqu on voudra élever seau au-dessus duLez-de-chaussée. (971)

Description Ù 1 Analyse d’une Machine exécutée an Val

Saint-Pierre.

Voici une nouvelle Machine pour faire agir des Pompes refou-lantes, exécutée au Val-Saint-Pierre , Chartreuse en Tierache, àdeux lieues de Vervins, située fur une hauteur, eu égard à unepartie dc la campagne des environs. Depuis fa fondation , qui estfort ancienne, l’on n'avoit d’autres moyens d'avoirdeseau, qu’enla tirant d’un puits d’une extrême profondeur , lorfqu’en 1720 DLivre du Chevalier Morland étant tombé entre les mains de Don?Fougères , alors Prieur de cette Maison , il saisit la pensée de ce £Auteur, au sujet des Ellipses qu’il propose en la place des manivehles, pour faire agir des Pompes, ôc les appliqua à une Machin 0mue par un cheval, pour élever l’eau d’une source à Cent cin'quante pieds de hauteur dans un réservoir, d’où elle est ensuisdistribuée par toute la maison.

L’espace EFGH ( sig. 1. ) représente le plan du couvert où cet teMachine est renfermée i au milieu est un arbre tournant I, posé ves'f. t j ca i ement: t servant d’axe à un roíiet, comme on en peut juger p a£la deuxième ôc troisième figure, qu’il ne faut point perdre de vst&Ce rouet s’engraine avec une lanterne M, dont l’essieu KL en-ctle treis Ellipses N égales ôc semblables, faites de madrier, dan-