Band 
[Premiere partie.] Tome second.
Seite
143
JPEG-Download
 

, Chap. IV. de la Théorie des Pompes. ï43a c irconf crence desqutlles on a pratiqué un canal comme aux^^ j ^P° u ùes : ces Ellipses sont situées de façon , que si elles étoient ap-P^sjuées l’une fur l’autre., les extrémités de leur grand axe forme-r °ientles six points angulaires d’un exagone régulier A,B,C,D,E,F.

A l’endroit marqué O, est un poteau, au sommet duquel on aP rat iqué tro j s f e ntes ( sig. 6. ) pour y passer autant de balanciers PS ,

Inversés d’un boulon qui leur sert d’eísieu commun ; ôc pout qu ils°tent toujours maintenus dans la même direction, on les a dirigésdes châssis TV ( sig. 2. & j. ) attachés à une poutre.

. L’une des extrémités de chaque balancier est embrassée par deuxsemelles SQ, qui laissent entr’elles un vuide pour loger des rou*pttesR 3 qui tournent dans le canal des Ellipses :(sig.'2 ôc 3.) àa utre extrémité X, on a suspendu les tiges XY des pistons de trois^°rps de Pompe, placés dans une petite cave, qui renferme la°urce, ( sig,4& 5.) ou ils font embrassés par des fourches de fer8 > liées aux pieds droits de la voûte. Quant aux branches 9 deces corps de Pompe, elles aboutissent à l’endroit 26 au tuyau mon-\ a , nt siei traverse un des pieds droits de la cave, & de-là va le long^ une rampe de 200 toises gagner le réservoir.

988. Pour entendre le jeu de cette Machine, l’on voir qu ayant „ .. .attele le cheval au Palonier 4 ( 6g. i. ) Ôt attaché son licol à la barre du feu de$ > 6 , qui lui sert de guide ; que venant à marcher , il fait tourner cette ■Ma-ie roiiet & la lanterne M, par conséquent les Ellipses qui donnent^”*'ie mouvement aux balanciers, par la difference des axes ; car lors-^ue le grand est vertical, le centre des roulettes est monté d’une^auteur egale à la moitié de la difference du grand axe au petit , auteu qu il est descendu de la même hauteur quand cet axe devientorilontal : 1 on voir que chaque roulette parcourt la demi-cir-c onferenced’une Ellipse, en montant ôc en descendant, ôc quePédant sa révolution enriere, le piston de son balancier aspire &rf 1° U ' 6 ^ eau àux fois-, les roulettes n’abandonnant jamais le ca-où elles cheminent, parce que la partie OQ des Balanciersena P°rtc par fa longueur, ôc son poids fur la résistance qui ré-pond à l’autre partie PO.

^ ° n peut donc regarder chaque Ellipse comme la réunion defixe r ^^ ans inclinés ôc curvilignes, tournant autour d’un pointîtiier pi Concevoir qu’à chaque révolution de l’eísieu KL, un pre-Puite en f Contra i nt se poids de monter du pied au sommet, qu’en-E s eu ] P ^ Cec ^ e un second, le long duquel le poids descend par> set co 8 l0n pesanteur 5 puis un troisième qui le fait mon-il desceí^ 6 ^ ceïn ^ e£ ^Tu; ôc puis un quatrième, le long duquel